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NOUVEAUTÉS - 00/2007

LÉGENDE DES APPRÉCIATIONS SUR LES OEUVRES

- : peu intéressant

* : assez bon

** : bon

*** : excellent

**** : exceptionnel

Exemple pour une oeuvre en plusieurs mouvements :

Concerto (***/-/**)

Si l'intitulé de l'oeuvre présente un lien, vous pouvez écouter un extrait



HUBER Hans (1852-1921)

PIANO ORCHESTRE

Lyriques, sans atteindre la passion exacerbée propre au romantisme, les concertos pour piano et orchestre d'Huber considérés ci-dessous sont plutôt orientés vers l'expression d'un état de volupté extatique. Une virtuosité libérée qui ne s'affirme cependant jamais pour elle-même et ne vise à nul effet brillant. Généralement, une trame thématique assez lâche reposant sur des motifs fugaces plutôt que sur des thèmes réexposés. Dans les meilleurs mouvements (à mon avis les deux derniers du Concertos n°1), Huber atteint, me semble-t-il, un sentiment de plénitude rayonnante. Le Concerto n°1 me paraît d'une densité plus affirmée que le 3, s'effilochant quelque peu dans l'inconsistance, surtout pour ses derniers mouvements.

Concerto n°1 op 36 (1878) (**/**/***/***)

Concerto n°3 op 113 (1899) (*/**/-/-)

LEMBA Artur (1885-1963)

PIANO ORCHESTRE

Concerto n°1 (1910) (***/-/**)

Dans cette oeuvre, Lemba s'est orienté vers le style pré-impressionniste qui pourrait rappeler l'atmosphère du concerto de Grieg, mais également la Ballade de Fauré ou le Concerto d'Albeniz... Pianisme aérien, éthéré virtuosité évanescente, recherche de nuance plutôt que de contraste... Le premier mouvement seul, affirmant un mélodisme particulièrement suave par son thème principal, me paraît émerger par rapport aux deux autres mouvements, de densité thématique à mon avis très faible. Sur l'ensemble, une marque rhapsodique très ténu, sinon perceptible par l'atmosphère de nostalgie imprégnant le premier mouvement.

TUBIN Eduard (1905-1982)

PIANO ORCHESTRE

Concertino (1945) (-)

une oeuvre à mon avis décevante de sytle indéfini pseudo-moderne tirant vers Chostakovitch, rythmique, mais sans outrance manifeste. Un piano très diatonique, dur, une absence de nuance qui rendent peu attractive cette oeuvre.

SUMERA Lepo

PIANO ORCHESTRE

Concerto (1987-1997) (-/-)

Moderne sans atonalisme. A mon sens, thèmatique incohérente, divagations pianistiques généralement dans un extrême-aigu aride, dévitalisé.


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