SOMMAIRE


RÉPERTOIRE CRITIQUE- BAA


LÉGENDE DES APPRÉCIATIONS SUR LES OEUVRES


- : peu intéressant

* : assez bon

** : bon

*** : excellent

**** : exceptionnel


Exemple pour une oeuvre en plusieurs mouvements :

Concerto (***/-/**)

Si l'intitulé de l'oeuvre présente un lien, vous pouvez écouter un extrait


BACEWICZ Grazyna (1909-1969)

PIANO

Maly tryptic (-)

VIOLON ORCHESTRE

Concerto n°7 (1965) (*/-/*)

Concerto n°3 (1948) (**/*/***)

Concerto n°1 (1937) (**/*/**)

ORCHESTRE

Ouverture (1943) (**)

BACH Jean-Chrétien (1735-1782)

PIANO ORCHESTRE

Concerto si b M n°5 (-/-/-)

Oeuvre qui me paraît de faible intérêt, répétitive, composé de longues périodes sans interruption.

Concerto op 13 n°6 (-/-/-)

BACH Jean-Sébastien (1685-1750)

La grande majorité des oeuvres instrumentales de Bach, considérées ici : "L'offrande musicale", l' "Art de la fugue", les "Canons", le "Clavecin bien tempéré"... sont le résultat d'une même conception de l'écriture musicale, si peu en rapport, me semble-t-il, avec l'art musical. Je ne m'explique la considération portée sur ces partitions, à mon avis d'un faible intérêt pour le mélomane, que par l'autorité de certains Intellectuels sur la musique et l'existence d'un culte Bach sans rapport avec la réalité musicale. La "Passacaille en do" et la "Toccata et fugue en ré" pour orgue, portent à mon avis réellement la marque du génie, mais la première est écrite sur des thèmes d'André Raison et la seconde est d'authenticité douteuse. Ces oeuvres ont été écrites pendant la première partie de la carrière du compositeur. Bach semble avoir évolué en niant ses propres qualités musicales et en s'enfermant de plus en plus dans une conception idéaliste et religieuse. Cette crise de mysticisme n'est pas propre à Bach, me semble-t-il, ne la retrouve-t-on pas chez Scriabine ou Liszt par exemple ? Plus loin encore, l'archaïsme, à mon avis stérile, dans lequel se complaît le Cantor n'évolue-t-il pas vers un minimalisme rappelant Satie ou Mompou ? Ces partitions, par leur régularité rythmique, à mon sens, engendrent paradoxalement au-delà de l'ennui une sorte d'hypnotisme, effet superficiel sans doute, presque organique, rappelant la pulsion des musiques primitives. Même sur le meilleur de sa production, au moins en ce qui concerne ses oeuvres instrumentales, Bach me paraît représenter un compositeur secondaire de la première moitié du XVIIIème siècle.

CLAVECIN

L'oeuvre pour clavecin de Jean-Sébastien Bach ne me semble ne pas atteindre - et de loin - l'intérêt de celle des meilleurs clavecinistes de la première partie du XVIIIème siècle comme Scarlatti, Royer, Balbastre, Rameau, et sans doute bien d'autres... Le "Clavecin bien tempéré" ne me paraît pas véritablement représenter une oeuvre musicale au plein sens du terme, mais un pur exercice intellectuel, ne présentant guère d'intérêt pour l'oreille. Ces pièces se dénomment "Prélude et fugue" et non pas "Sonates", ce qui signe leur caractère archaïque. Il faut excepter à mon avis quelques pièces plus imaginatives comme le "Prélude n°12" du "Second livre", pièce dégageant une certaine nostalgie. Le "Second Livre" paraît dans l'ensemble contenir des pièces moins rigides et uniformes. Par ailleurs, le "Concerto italien" est une page très mélodique, d'une grande clarté (mais le thème principal est emprunté à un compositeur tiers).

Concerto italien (**/**/-)

Clavecin bien tempéré Premier Livre

Prélude et fugue n°1 (-/-)

Prélude et fugue n°2 (*/-)

Prélude et fugue n°3 (-/-)

Prélude et fugue n°4 (-/-)

Prélude et fugue n°5 (-/-)

Prélude et fugue n°6 (*/-)

Prélude et fugue n°7 (-/-)

Prélude et fugue n°8 (-/-)

Prélude et fugue n°9 (-/-)

Prélude et fugue n°10 (*/-)

Prélude et fugue n°11 (*/-)

Prélude et fugue n°12 (-/-)

Prélude et fugue n°13 (-/-)

Prélude et fugue n°14 (-/-)

Prélude et fugue n°15 (-/-)

Prélude et fugue n°16 (-/-)

Prélude et fugue n°17 (-/-)

Prélude et fugue n°18 (-/-)

Prélude et fugue n°19 (-/-)

Prélude et fugue n°20 (-/-)

Prélude et fugue n°21 (*/-)

Prélude et fugue n°22 (-/-)

Prélude et fugue n°23 (-/-)

Prélude et fugue n°24 (-/-)

Clavecin bien tempéré Second Livre

Prélude et fugue n°1 (-/-)

Prélude et fugue n°2 (*/-)

Prélude et fugue n°3 (-/-)

Prélude et fugue n°4 (-/-)

Prélude et fugue n°5 (*/-)

Prélude et fugue n°6 (-/-)

Prélude et fugue n°7 (-/-)

Prélude et fugue n°8 (-/-)

Prélude et fugue n°9 (-/-)

Prélude et fugue n°10 (-/-)

Prélude et fugue n°11 (-/-)

Prélude et fugue n°12 (*/-)

Prélude et fugue n°13 (*/-)

Prélude et fugue n°14 (-/-)

Prélude et fugue n°15 (-/-)

Prélude et fugue n°16 (-/-)

Prélude et fugue n°17 (-/-)

Prélude et fugue n°18 (-/-)

Prélude et fugue n°19 (-/-)

Prélude et fugue n°20 (-/-)

Prélude et fugue n°21 (-/-)

Prélude et fugue n°22 (-/-)

Prélude et fugue n°23 (-/-)

Prélude et fugue n°24 (-/-)

L'art de la fugue

Contrapunctus 1 (-)

Contrapunctus 2 (-)

Contrapunctus 3 (-)

Contrapunctus 4 (-)

Canon in Hypodiapason

Contrapunctus 5 (-)

Contrapunctus 6 (-)

Contrapunctus 7 (-)

Canon alla Duodecima in Contrapunto alla Quinta

Contrapunctus 8 (-)

Contrapunctus 9 (-)

Contrapunctus 10 (-)

Contrapunctus 11 (-)

Canon per Augmentationem in contrario Motu (-)

Canon alla Decima

Contrapunctus 13 (*/-)

Contrapunctus 12 (-/-)

Contrapunctus 14 (-)

Suites anglaises

Ces suites comprennent aussi bien des pièces de contrepoint régulier, à mon avis particulièrement ennuyeux (environ 60% à 70% du total, par exemple les 3 premières pièces de la "Suite n°2") que des pièces monodiques avec accompagnement, dont certaines, dans le style caractéristiques du concerto italien peuvent atteindre une certaine expressivité, notamment la 7e de la "Suite n°5", la 4e de la "Suite n°3". Quelques pièces possèdent un contenu thématique bien caractérisé et pourraient être confondues avec certaines sonates de Scarlatti. Sur l'ensemble, à part les 6e et 7e parties de la "Suite n°6" qui me paraît bienvenue, le reste ne me paraît guère mériter l'écoute.

Suite n°1 BWV 806 (-/-/-/-/-/-/-/-/-/-)

Suite n°2 BWV 807 (-/-/-/-/-/-/-)

Suite n°3 BWV 808 (-/-/-/*/-/-/-/-/-/-)

Suite n°4 BWV 809 (-/-/-/-/-/-/-)

Suite n°5 BWV 810 (-/-/-/-/-/-/-)

Suite n°6 BWV 811 (-/-/-/-/-/**/**/-)

Ouverture dans le style français BWV 831 (-/-/-/-/-/-/-/-/-/-/-)

Ces pièces, généralement très courtes, se caractérisent par un style souvent mélodique et un contenu thématique bien évident, cependant d'un intérêt très limité à mon avis.

CLAVECIN ORCHESTRE

Concerto n°5 (-/*/*)

Concerto ré m (3 CLAVECINS ET ORCHESTRE) (-/*/*)

FLÛTE ORCHESTRE

Suite n°3 ré M BWV1068 (*/**/-/-/-)

MUSIQUE DE CHAMBRE

L'offrande musicale

Ricercare (CLAVECIN) (-)

5 canons sur le thème du Regium

Canon 1 (2 VIOLONS) (-)

Canon 2 (2 VIOLONS, ALTO DE GAMBE, CLAVECIN) (-)

Canon 3 (FLÛTE, 2 VIOLONS) (-)

Canon 4 ((2 VIOLONS, ALTO DE GAMBE) (-)

Canon 5 (VIOLON, CLAVECIN) (-)

Fuga canonica Epidiapende (FLÛTE, VIOLON, CLAVECIN) (-)

Canon perpetuus super Thema Regium (FLÛTE, VIOLON, VIOLE DE GAMBE) (-)

Canon perpetuus ((FLÛTE, VIOLON, VIOLE DE GAMBE, CLAVECIN) (-)

Canon BWV 1072 (8 VIOLONS) (-)

Canon BWV 1073 (2 VIOLONS, ALTO, VIOLONCELLE) (-)

Canon BWV 1074 (2 VIOLONS, ALTO, VIOLONCELLE) (-)

Canon BWV 1075 (CLAVECIN) (-)

Canon BWV 1076 (2 VIOLONS, 2ALTOS, VIOLONCELLE, CLAVECIN) (-)

Canon BWV 1077 (2 VIOLONS, ALTO, CLAVECIN) (-)

Canon concordia discors BWV 1086 (CLAVECIN) (-)

Canon super Fa Mi BWV 1078 (7 VIOLONS, ALTO) (-)

Divers canons sur les huit notes fondamentales de l'Aria des Variations Goldberg BWV 1087 (2 VIOLONS, 2 ALTOS, CLAVECIN) (-/-/-/-/-/-/-/-/-/-/-/-/-/-)

ORCHESTRE

L'oeuvre pour orchestre de Bach, à mon avis, se révèle très décevante, même si l'on considère que le symphonisme à proprement parler n'existe pas encore dans la première moitié du XVIIIème siècle. Dépourvue de tout sens symphonique contrairement à certaines oeuvres orchestrales de Vivaldi ou de Corrette, les oeuvres pour orchestre de Bach me paraissent se complaire souvent dans un continuum sans tonus. La "Suite n°2" fait à mon avis heureusement exception. Elle nous révèle un Bach à l'opposé de son style habituel, c'est-à-dire volontiers léger, enjoué. On retiendra la superbe "Badinerie" devenue célèbre me semble-t-il à juste titre, dont la mélodie, à la flûte, charme agréablement. Quant aux concertos brandebourgeois, il est difficile, à mon avis, de trouver des partitions aussi radicalement ennuyeuses.

Suite n°1 ut M BWV 1066 (*/-/-/-/-/-/-)

Suite n°2 si m BWV 1067 (**/*/-/*/**/*/***)

Suite n°4 ré M BWV 1069 (**/**/-/-/-)

Concerto brandebourgeois n°1 (-/-/-/*)

Concerto brandebourgeois n°2 (/-/-)

Concerto brandebourgeois n°3 (-/-/-)

Concerto brandebourgeois n°4 (*/*/-)

Concerto brandebourgeois n°5 (-/-/-)

Concerto brandebourgeois n°6 (-/-/-)

ORGUE

Les oeuvres de jeunesse et celles de la période de Weimar, les plus virtuoses, les plus libres et inventives, ne le sont, à mon avis, qu'à l'intérieur de limites déterminées et sporadiquement. La plupart ne s'évadent pas du style habituel du compositeur, c'est-à-dire à mon avis d'un style contrapuntique monotone, parfois bruyant, insupportable ou fatigant (comme le "Choral BWV 765", la "Fugue BWV 578"). Ces oeuvres sont animées d'une pulsion rythmique régulière, qu'elle adoptent l'appellation de fugue, de toccata ou même parfois de fantaisie. Ainsi en est-il particulièrement des pièces suivantes : toccata de la "Toccata et fugue BWV 538", toccata de la "Toccata et fugue BWV 540", "Fuga BWV 716", "Choral BWV 707a et 707b", "Fugetta BWV 702", fugue de la "Fantaisie et fugue BWV 542", "Prélude et fugue BWV 539"... Souvent ces oeuvres débutent et se terminent par une figuration rapide, d'une virtuosité à mon avis superficielle, à la manière d'une pirouette. Quelques pièces se distinguent par une réelle virtuosité, une réelle expressivité ou une plus grande diversité. Outre la "Fantaisie et fugue BWV 565" d'authenticité très douteuse, on peut signaler le "Prélude, pièce d'orgue et fugue BWV 532" de caractère assez dramatique, bien qu'établi sur une thématique à mon avis déficiente, de même la toccata de la "Toccata, Adagio et fugue BWV 564", le prélude du "Prélude et fugue BWV 533", la fantaisie de la "Fantaisie et fugue BWV 542", fantaisie très virtuose comportant des contrastes de registres spectaculaires, des figurations saisissantes, mais dont le support thématique, à mon avis, demeure inconsistant,. Certaines pièces sont des mélodies accompagnées dans le style italien, parfois d'une certaine expressivité "Choral BWV 720", parfois très ennuyeuse à mon avis comme l'adagio de la "Toccata, adagio et fugue 564", la "Fughetta BWV 696", la "Fantaisie BWV 562", le "Choral BWV 714". Les pièces les plus intéressantes sont visiblement très inspirées de Vivaldi comme la fugue du "Prélude et fugue BWV 531", le prélude du "Prélude et fugue BWV 535". De cet ensemble d'oeuvres, à mon avis médiocres pour la plupart, il faut détacher notamment, me semble-t-il, la fameuse "Toccata et fugue en ré m BWV565" (oeuvre suspectée d'ailleurs d'inauthenticité) dans laquelle Bach (s'il en est l'auteur) me donne l'impression de transcender l'orgue et de se transcender lui-même. Le compositeur utilise d'une manière qui me paraît remarquable la couleur instrumentale des divers registres de l'orgue. Le Cantor de Leipzig dépasse ici largement le style musical de la première moitié du XVIIIème siècle et manifeste, semble-t-il, un sens du lyrisme étonnant, absent de la plupart de ses autres oeuvres. Il atteint des sonorités hallucinantes et crée des effets quasi impressionnistes. On pense à Widor ou Lefébure-Wély. Plus classique, la fugue témoigne d'une maîtrise exceptionnelle de ce type de composition.

Prélude et fugue BWV 543 (*/-)

Fuga BWV 716 (-)

Fughetta BWV 702 (-)

Pièce d'orgue BWV 572 (-/-/*)

Choral BWV 708 (-)

Choral BWV 707a et 707b (-)

Choral BWV 731 (-)

Choral BWV 730 (-)

Choral BWV 747 (-)

Alla breve BWV 589 (-)

Prélude et fugue BWV 533 (-)

Fuga sopra il Magnificat BWV 733 (-)

Prélude, pièce d'orgue et fugue en ré m BWV 532 (*/*)

Fantasia BWV 695 (-)

Choral BWV 706a (-)

Fughetta BWV 696 (-)

Prélude et fugue BWV 534 (-)

Fughetta BWV 703 (-/-)

Choral BWV 694(-)

Choral BWV 765 (-)

Prélude et fugue 535 (*/-)

Fughetta BWV 698 (-)

Fantaisie BWV 562 (-)

Fughetta BWV 699 (-)

Fughetta BWV 697 (-)

Choral BWV 714 (-)

Fantasia BWV 713 (-)

Choral Anh 55 (-)

Fantaisie et Fugue BWV 537 (-/-)

Toccata, adagio et fugue BWV 564 (*/**/**)

Toccata et fugue "dorienne" BWV 538 (-/-)

Toccata et fugue BWV 540 (-/-)

Fantaisie et fugue BWV 550 (-/*)

Prélude et fugue BWV 533 (*/**)

Prélude et fugue BWV 531 (-/-)

Prélude et fugue BWV 549 (-/*)

Prélude et fugue BWV 539 (-/-)

Fugue BWV 577 (-)

Fugue BWV 575 (-)

Fugue BWV 578 (-)

Sonate en trio BWV528 (*/-/-)

Choral BWV 622 (*)

Toccata et fugue en ré m BWV565 (****)

Ein feste burg ist unser gott BWV720 (***)

Ach Gott und her BWV714 (*)

Herlich tut mich verlangen BWV727 (-)

Wer nur den lieben gott lässt walten BWV690 (*)

Wer nur den lieben gott lässt walten BWV691 (-)

Jesus, meine zuversicht BWV728 (-)

Vater unser im himmelreich BWV737 (-)

Fantasia super valet will ich dir geben BWV735 (*)

Herr gott, dich loben wir BWV725 (*)

Nun freut euch, lieben christen BWV734 (-)

Liebster jesu, wir sind hier BWV706 (*)

Liebster jesu, wir sind hier BWV730-731 (*)

Erbarm dich mein, o herre gott BWV721 (-)

Herr jesu christ, dich zu uns wend BWV709 (*)

Herr jesu christ, dich zu uns wend BWV726 (*)

Fantaisie chromatique (*)

Sonate en trio BWV528 (-)

Petite fugue en sol mineur BWV578 (**)

Choral "O Mensh, bewein'dein'Sünde gross" BWV622 (*/-/**)

Sonate en mi m BWV525 (-/**/**)

Sonate en do M BWV526 (*/-/-)

Sonate en ré m BWV527 (-/-/*)

Sonate en do M BWV529) (-/-/-)

Sonate en sol M BWV530) (-/*/-)

Fughetta Lob sei dem allmacht gen BWV704 (*)

Choral Durch Adam's Fall BWV 705 (-)

Partita Sei Gegrusset BWV768 (-)

Fughetta Vom Himmel hoch BWV701 (-)

Trio en sol m BWV584 (*)

Six chorals Schübler

BWV645 (-)

BWV646 (-)

BWV647 (-)

BWV648 (-)

BWV649 (*)

BWV650 (**)

Pièce d'orgue en sol M BWV572 (**)

Cette pièce contient des effets très impressionnistes.

Heut triumphieret Gottes Sohn BWV630 (-)

Herr Gott nun shleuss den Himmel auf BWV617 (*)

Effets très troublants dans l'accompagnement.

Toccata et fugue en mi m BWV566 (*)

Fughetta super Dies sind die heil gen zehn Gebot (-)

Das Orgelbüchlein

Ce recueil regroupe des pièces souvent très courtes, à mon avis d'un mélodisme simple, sinon parfois simpliste, évitant avec bonheur la répétitivité de l'écriture contrapuntique que l'on rencontre habituellement chez ce compositeur.

Avent

BWV 599 (-)

BWV 600 (-)

BWV 601 (*)

Noël

BWV 602 (-)

BWV 603 (-)

BWV 604 (-)

BWV 605 (-)

BWV 606 (-)

BWV 607 (-)

BWV 608 (-)

BWV 609 (-)

BWV 610 (-)

BWV 611 (-)

BWV 612 (-)

Nouvel An

BWV 613 (-)

BWV 614 (*)

BWV 615 (-)

Cantique de Simeon

BWV 616 (-)

BWV 617 (-)

Passion

BWV 618 (-)

BWV 619 (-)

BWV 620 (-)

BWV 621 (-)

BWV 622 (-)

BWV 623 (-)

BWV 624 (*)

BWV 625 (-)

BWV 626 (-)

Pâques

BWV 627 (-)

BWV 628 (-)

BWV 629 (-)

BWV 630 (-)

Pentecôte

BWV 631 (-)

Glaubenslieder

BWV 632 (-)

BWV 633 (-)

BWV 634 (-)

BWV 635 (-)

BWV 636 (-)

BWV 637 (-)

BWV 638 (-)

BWV 639 (-)

BWV 640 (*)

BWV 641 (-)

BWV 642 (-)

BWV 643 (-)

Choral BWV 734 (-)

Choral BWV 653b (-)

Choral BWV 737 (-)

Choral BWV 736 (-)

Choral BWV 727 (-)

VIOLON

Oeuvres destinées à la pédagogie, les partitas de Bach présentent effectivement un bon aperçu des possibilités instrumentales du violon au XVIIIème siècle. Bach approche les difficultés majeures et utilise bien les effets tels que les bariolages ("Chaconne" de la "Partita n°2"), les doubles cordes. Mis à part la célèbre "Gavotte en rondeau" de la "Partita n°3", l'ensemble recèle à mon avis assez peu d'intérêt musical. Quant aux sonates, elles présentent un violonisme moins libéré et, me semble-t-il, une quasi-absence d'intérêt thématique.

Sonata n°1 BWV1001 (-/*/-/-)

Sonata n°2 BWV1003 (-/-/*/-)

Sonata n°3 BWV1005 (-/-/-/-)

Partita n°1 (-/-/-/-/-/-/*/*)

Partita n°2 (-/-/-/*/**)

Partita n°3 (-/-/**/-/-/-/*)

VIOLON ORCHESTRE

Contrairement aux oeuvres violonistiques italiennes, les oeuvres pour violon de Bach présentent un soliste qui demeure dans une tessiture assez grave. Certaines particularités sans doute empruntées à Vivaldi ou à la littérature violonistique italienne me paraissent des édulcorations de faible intérêt. L'ensemble me paraît traduire une impression d'uniformité. Le "Concerto pour 2 violons", à mon sens, accuse une telle insipidité que son écoute est à peine supportable.

Concerto mi b M (-/-/-)

Concerto la m (-/*/-)

Concerto ré m (2 VIOLONS ORCHESTRE) (-/-/-)

VIOLONCELLE

Ces pages, qui semblent destinées essentiellement à exploiter les possibilités techniques du violoncelle, me paraissent offrir peu de matière musicale. Variées dans leur ensemble, elles adoptent parfois un ton animé et présentent quelques thèmes assez caractérisés comme par exemple le 1er mouvement de la "Suite n°1", le 3e mouvement de la "Suite n°3", le 1er, le 2e et le 5e mouvements de la "Suite n°4", le 1er et le 3e mouvement de la "Suite n°6". Sur le plan technique, Bach atteint parfois une virtuosité conséquente , notamment dans le 6e mouvement de la "Suite n°3", le 1er, le 3e, le 6e mouvement de la "Suite n°6". Il utilise parfois le bariolage comme dans le 1er mouvement de la "Suite n°3", parfois les doubles cordes comme dans les trois derniers mouvements de la "Suite n°6". Cette dernière suite, la plus virtuose, utilise particulièrement la tessiture aiguë du violoncelle.

Suite n°1 en G M BWV 1007 56 (*/-/-/-/-/-)

Suite n°2 en D m BWV 1007 56 (-/-/-/-/-/-)

Suite n°3 en C M BWV 1007 56 (-/-/-/-/-/*)

Suite n°4 en E b M BWV 1007 56 (-/-/-/-/-/-)

Suite n°5 en C m BWV 1007 56 (-/-/-/-/-/-)

Suite n°6 en D M BWV 1007 56 (-/-/-/-/-/-)

BACH Jean-Sébastien (1685-1750) attribué à

ORGUE

Toccata et fugue en ré m BWV565 (****)

BACH Jean Sébastien/CORELLI Arcangelo

ORGUE

Fugue en si m sur un thème de Corelli BWV 579 (-)

BACH Jean Sébastien/LEGRENZI

ORGUE

Double fugue en ut m sur un thème de Legrenzi BWV 574 (*)

BACH Jean-Sébastien/Raison André

ORGUE

Passacaille et fugue en do m BWV582 (***)

BACH Wilhelm Friedemann (1710-1784)

CLAVECIN

Le style de W.F. Bach, dans les oeuvres qui suivent, conserve le caractère baroque de la première moitié du XVIIIème siècle, notamment par la présence de nombreux agréments. Wilhelm Friedemann Bach me paraît très archaïque par rapport à son époque. S'il n'utilise pas le rythme "bachien" si caractéristique de son père Jean-Sébastien, Wilhelm Friedemann n'est pas pour autant affranchi de la régularité rythmique et du caractère systématique de l'écriture au contraire de la plupart des productions clavecinistes de la première moitié du XVIIIème siècle. Hors quelques pièces de style plus dynamique et varié (par exemple le "Poco allegro" de la "Sonate en la m FK nv8, l'"Andantino", l'Allegro di molto" de la Sonate en Sol M FK7), la plupart des pièces témoignent à mon avis d'un style ennuyeux, d'une régularité parfois insupportable (les "Huit Fugues" évidemment, mais aussi l'"Allemande", la "Courante" de la "Suite en sol l FK nv24 par exemple). L'oeuvre la plus inventive me paraît être la "Fantasia en ut m FK nv2".

Sonate la m FK nv8 (-/-/-)

Fantasia ut m FK nv2 (-)

Prélude FK nv29 (-)

Marche FK nv30 (-)

Suite sol m FK nv24 (-/-/-/-/-)

Huit Fugues FK311 1778

Fugue n° 1 en do M (-)

Fugue n° 2 en ut m (-)

Fugue n° 3 en ré M (-)

Fugue n° 4 en ré m (-)

Fugue n° 5 en mi b M (-)

Fugue n° 6en mi m (-)

Fugue n° 7 en si b M (-)

Fugue n° 8 en fa m (-)

Sonate FK7 (-/-/-)

BACKER-GRONDHAL Agathe (1847-1907)

PIANO

Très sage et très classique, le style de Backer-Grondhal ne s'évade guère, me semble-t-il, d'une simplicité alliée à l'absence de contraste et d'originalité. Il me semble que "Paa Ballet" se distingue par son rythme plus primesautier.

Sérénade op 15 n°1 (-)

Paa Ballet op 15 n°2 (**)

Humoresque op 15 n°3 (-) (-)

Étude de concert op 57 n°1 (-)

Shizzer op 19 (-)

Étude de concert op 11 n°1 (-)

Étude de concert op 11 n°2 (-)

Étude de concert op 11 n°6 (-)

Visnet op 39 n°9 (-)

Ungdomssang op 36 n°6 (-)


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