SOMMAIRE


RÉPERTOIRE CRITIQUE - BAD



LÉGENDE DES APPRÉCIATIONS SUR LES OEUVRES


- : peu intéressant

* : assez bon

** : bon

*** : excellent

**** : exceptionnel


Exemple pour une oeuvre en plusieurs mouvements :

Concerto (*/*/-/*)

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BADEN-POWELL

GUITARE

Retrato brasileiro (-)

Deve ser amor (-)

Canto de Oshana (-)

BAKER David N. (1931-)/PAGANINI Nicolo

DUO PIANO VIOLON

Ethnic Variations on a theme of Paganini 24e caprice (-)

On se trouve quasiment obligé d'accorder 3 étoiles à toute œuvre qui utilise le fameux thème du 24e Caprice de Paganini, fut-ce à un compositeur débutant ou très médiocre, tant ce thème, par lui-même, quel que soit le traitement, possède une puissance thématique irrésistible. Et pourtant, Baker fait exception. Je ne pensais pas trouver un compositeur qui maltraitât Paganini plus que ne l'avait fait Rachmaninov dans une production très grandiloquante. Et Baker remporte la palme, me semble-t-il. Paganini mal traité - ou maltraité. Peu de marque ethnique, mais en un sens fort heureusement. Quelle œuvre supporterait moins d'être galvaudée en l'adaptant au style jazzé que celle-ci? Carpe et lapin ne sont pas plus éloignés que le grand romantisme lyrique de Paganini et le jazz. Mais surtout cette adaptation - timorée - ne me paraît apporter aucune originalité spécifique à la partition originale. Les Ethnic Variations de Baker, une œuvre qui s'apparente à une simple transcription, dans un registre plus grave, dans un style moins enlevé, plus laborieux, moins lumineux. Et si Baker a réussi un exploit, c'est celui de rendre Paganini ennuyeux. L'on sera mieux inspiré in fine de réécouter... le 24e caprice de Paganini par lui-même. Du reste, évaluer cette pièce n'a guère de sens sinon d'évaluer Paganini au travers de Baker.

BALADA Leonardo (1933)

ORCHESTRE

Les œuvres orchestrales de Balada ci-dessous, tout en demeurant modernes, adoptent parfois sporadiquement une structure plus tonale, notamment dans Shadows de Folk dreamset surtout dans la Sardana, Balada passe délibérément d'un langage atonal à la plus évidente structure tonale sur des motifs à mon avis ultrasimplistes.

Folk dreams

Line and Thuner 1996 (-)

Shadows 1994 (-)

Echœs 1998 (-)

Fantasias sonoras (-)

VIOLON ORCHESTRE

Concerto n°1 (-/-/-)

Cette œuvre moderne présente des effets d'orchestration bizarres, plus stridents que bruyants. On remarquera l'importance des percussions au détriment des cuivres. La partie de soliste apparaît d'une écriture plus conventionnelle, notamment dans le 3e mouvement.

BALAKIREV Mily (1837-1910)

ORCHESTRE

Russia poème symphonique (*)

Ouverture populaire sur des thèmes russes (*)

Thamar poème symphonique (*)

Symphonie n°1 (-/**/*/**)

Symphonie n°2 (**/*/**/**)

L'on peut reprocher à Balakirev dans le premier mouvement une exploitation outrancière du thème principal, bien qu'il me paraisse très beau. L'orchestration me semble colorée, subtile. Le plus beau moment de l'œuvre me paraît être la mélodie de la Romanza (début du troisième mouvement) rappelant quelque peu Schéhérazade (Rimski-Korsakov), où le compositeur s'exprime à mon goût avec beaucoup de grâce.

PIANO

Islamey (-)

Cette œuvre me paraît très confuse et peu mélodique.

Nocturne n°3 ré (*)

Sonate ré bémol mineur (***/*/*/-)

PIANO ORCHESTRE

Ces deux concertos, œuvres qui me semblent de qualité certaine, apparaissent très différents l'un de l'autre du point de vue style et inspiration. Le pianisme, toujours très clair, semble supérieur à celui d'Islamey, quelque peu confus à mon goût. Le Concerto n°1, très court, écrit en un mouvement, montre un style pianistique proche de Chopin, L'orchestration, que je trouve très belle, se caractérise notamment par des motifs dans l'extrême aigu confiés aux bois. Un univers sépare ce deuxième concerto du premier, tant du point de vue du pianisme, de l'orchestration que de l'expression. A la timidité du premier s'oppose le ton impérieux du second, le mélodisme du premier cède la place au dynamisme. Certains passages du mouvement lent (l'ouverture à la clarinette basse et aux cordes) rappellent le deuxième mouvement du Concerto de Khatchaturian. C'est une des premières manifestations du style expressionniste russe avec le Concerto

Concerto n°1 (**)

Concerto n°2 (**/**/**)

BALBASTRE Claude Bénigne (1727-1799)

CLAVECIN

D'une grande volubilité, le style de Balbastre, très caractéristique du baroque, apparaît dégagé de l'influence du polyphonisme. Le rythme conserve un caractère saccadé, sans cependant sombrer dans l'uniformité. Les agréments sont utilisés avec parcimonie. On doit déplorer, à mon goût, dans le premier livre une répétition excessive des thèmes, même dans les meilleures pièces comme la d'Héricourt ou la Castelmore. Certaines pièces présentent peut-être une longueur excessive comme la Lamarck ou la Berville. Pour ma part, je regrette encore une fois que de telles pièces demeurent ignorées alors qu'on nous assène perpétuellement le contrapuntisme ennuyeux et étriqué du Clavecin bien tempéré de Bach.

Premier Livre de clavecin

La de Caze (*)

La d'Héricourt (***)

La Ségur (*)

La Montmartel ou la Brunoy (-)

La Boullongne (**)

La Castelmore (***)

La Courteille (*)

La Bellaud (**)

La Lamarck (*)

La Berville (-)

La Lugeac (-)

La Suzanne (**)

La Genty (-)

La Malesherbe (-)

La Berryer ou la Lamoignon (*)

La Laporte (*)

La Morisseau (-)

BANTOCK Granville (1868-1946)

ORCHESTRE

Les œuvres symphoniques ci-dessous de Bantock s'apparentent à deux styles très différents. Old English Suite, Russian Scenes sont assez conformes au style mélodique du Groupe des Six, avec toutefois moins d'agressivité, mais un caractère rudimentaire tout aussi accusé. Hebridian Symphony est écrite au contraire dans un style symphonique très proche de Sibelius.

Old English Suite (-/-/-/-)

Russian Scene (-/*/*/*/*)

Hebridian symphony (****/***/***/***)

Dans le sillage des poèmes symphoniques de Sibelius et des œuvres impressionnistes de Debussy, notamment Jeux composé en 1913, cette œuvre très prenante évoque le mystère attaché aux montagnes des Hightland environnées de brume. Sur un fond mouvant des cordes dans le grave s'étirent des motifs au violon, à la flûte, à la clarinette, au basson jusqu'à un solo de violon totalement à découvert, pianissimo, mystérieux… L'orchestration, utilisant notamment la harpe, le celesta nous dévoile des sonorités hallucinantes digne des partitions impressionnistes les plus subtiles. Le second mouvement introduit une dimension lyrique tandis que le troisième mouvement s'épanche en un déploiement symphonique frénétique. L'influence de Holst et de Dvorak semble manifeste dans ce mouvement notamment par une utilisation somptueuse des cuivres qui n'est jamais bruyante. On y remarquera également un très long ostinato de trompette maintenant une tension presqu'insoutenable sur laquelle évolue l'orchestre. Le dernier mouvement, reprenant l'harmonie sourde de l'ouverture et les motifs solo du violon apporte un apaisement dans un style évoquant aussi Dvorak ou la Fantaisie indienne de Macdowell. On ne peut nier l'ampleur, la richesse, la puissance évocatrice de ces pages sublimes où l'on peut déplorer cependant quelques rares passages transitoires de moindre intérêt.

Pagan Symphonie (***/*/-/*/-/-)

La première partie de l'œuvre, en un mouvement d'amplification, évoque l'impressionnisme très allusif de la Symphonie des Hébrides. La suite, malheureusement, évoluant vers un style quelque peu agressif, parfois presque moderne (le 5e mouvement) ou un style purement classique très récitatif (le 4e mouvement), rompt le charme absolument sublime de cette première partie. On notera des solo de bois d'un intérêt variable (flûte puis clarinette dans le 2e mouvement).

Fifine at the fair a deference of inconstancy (***/*/-/*/-)

Bantock affirme dans le premier mouvement de cette œuvre où évolue des cordes selon une utilisation extrêmement originale, son génie au suprême degré. A cette syntaxe d'un impressionnisme achevé se mêle un motif de nature mélodique bouleversant , sans que la différence de nature entre ces deux parties affectent l'unité musicale. La suite, parfois très dynamique, en relation avec l'argument de l'œuvre, me paraît manifester une certaine dispersion thématique, malgré un solo de clarinette dans le 3e mouvement d'une certaine originalité. On remarquera la même hétérogénéité de style que dans la Pagan Symphonie entre le récitatisme mélodique (ici le 4e mouvement), l'impressionnisme pur (le 1er mouvement) et un modernisme atténué (le second mouvement).

Ballade héroïque n°1 (-)

Ballade héroïque n°2 (***)

Seule seconde ballade apparaît réellement héroïque, notamment par ses effets de trombone mêlés à une trame orchestrale en filigrane très subtile. L'influence de Dvorak semble percer, plus précisément celle de la Symphonie du Nouveau Monde.

Celtic Symphony [STRING, 6 HARPES] (**/***/***/***/***)

Celtic Symphony: une leçon d'orchestration avec une composition instrumentale limitée aux cordes et à 6 harpes. Certains compositeurs - que je m'épargnerai de nommer - ne peuvent écrire d'œuvre moderne sans le recours des cuivres. Bantock démontre au contraire que le vrai modernisme se trouve au-delà des prétendus effets cacophoniques et vulgaires. Thématique économe: le compositeur semble s'appuyer sur la répétition obsédante de courtes cellules. Mais son imagination ne tarde pas, dans la poartie centrale du second mouvement, à provoquer l'éclatement de la formule initiale en un déploiement impressionnant. Dans la Celtic Symphony: pas cette prodigalité inventive de la Symphonie des Hébrides, à mon avis, mais tout de même, tout de même, quel chef-d'œuvre. Tout y est: le raffinement suprême, les subtilités insaisissables, mais aussi l'intensité, l'exaltation lyriques.

VIOLONCELLE ORCHESTRE

Poème saphique (*)

Ce poème saphique révèle un violoncelle très mélodique, cependant à mon avis assez peu marquant sur le plan thématique. Dans cette œuvre, l'impressionniste, le grand inventeur de sonorités nouvelles qu'est Bantock, ne semble nullement se retrouver

BANTZER Claus

ORGUE

Maria durch ein Dornwald ging improvisation (-)

Cette improvisation brillante présente des effets apparemment très orignaux, mais à mon avis musicalement inefficients.

BARBER Samuel (1910-1981)

ORCHESTRE

Adagio [CORDES] transcription (***)

Le miracle de l'Adagio de Barber, c'est sa suprême lenteur, son infinie lenteur. Lenteur qui est un des effets caractéristiques de la musique nordique largement réutilisée par la musique moderne tonale. Une grande concentration, une grande noblesse se dégagent de cette page évoluant vers un crescendo pathétique où les cordes divisées par leurs modulations expriment admirablement d'impalpables impressions sonores, cependant que la coda s'évapore dans l'évanescence. Cette atmosphère particulièrement sereine compense l'ennui passager que pourrait provoquer cette mélodie au renouvellement parfois un peu problématique.

The school for scandal Ouverture (**)

Symphonie n°1 (-/-/***)

Cette œuvre se caractérise par un symphonisme à mon avis particulièrement éblouissant, un caractère très tonal, une exploitation préférentielle des cordes par rapport aux cuivres, assez rare, même parmi les classicisants contemporains. Dans la même logique, c'est également la veine mélodique qui domine, s'insérant dans une structuration orchestrale aux plans sonores très complexe. Le 2e mouvement apparaît cependant légèrement plus cuivré, évoquant parfois Prokofiev dans sa rythmique. Le plus impressionnant est certainement le dernier mouvement. Il débute par une mélodie exposée au hautbois, puis aux cordes, qui s'enfle en un immense crescendo se développant par l'adjonction successive de cordes, bois, cuivres et percussions, et aboutissant à un déchaînement sonore inouï. Le style rappelle par l'exploitation de la lenteur, voire parfois de l'arythmie, bien des pages de Sibelius, dans une coloration orchestrale plus émaciée.

First Essay for orchestra op 12 (-)

Symphonie n°2 (-/-/-)

Peu saillante à mon avis par rapport à la symphonie n°1, cette œuvre présente cependant les caractéristiques principales manifestées par le compositeur: tonalisme très strict, atmosphère dramatique, utilisation relativement parcimonieuse des vents par rapport aux cordes. Si le 3e mouvement apparaît plus dissonant, le 3e réserve de larges passages de cordes divisées, procédé dont Barber s'est fait une spécialité. Il paraît indispensable de rappeler que cette symphonie fut détruite par le compositeur et donc exhumée après sa mort, donc sans son consentement.

PIANO

Sonata op 26 (-/-/-/-)

Une écriture virtuose dans le sens de la densité, évoquant Scrabo de Ravel à la rythmique incessante. Le langage est dissonant, même s'il n'atteint jamais l'atonalisme. Une œuvre à mon avis très froide qui n'éveille guère l'enthousiasme.

PIANO ORCHESTRE

Concerto op 38 (-/*/-)

Œuvre tonale, cependant qui me paraît sans aucune thématique.

VIOLON ORCHESTRE

Concerto (***/**/**)

Sur une orchestration très aérée, parcimonieuse, feutrée, procédant par de légères ponctuations, évolue un violon discret dont la souple volubilité semble s'épancher sans heurt ni contrastes. Une grande expressivité, une grande nostalgie se dégagent cependant des thèmes très caractérisés (deux thèmes principaux, un mélodique, l'autre plus rythmique) constituant le mouvement. De nombreuses hésitations, passages pianissimo, communiquent à ce mouvement un caractère parfois intimiste et mystérieux. L'utilisation des percussions, dépourvue de la moindre agressivité, semble se fondre au contraire dans la suavité de l'ensemble. Les crescendos utilisent plus largement les tutti de cordes. Opérant une rupture totale, le troisième mouvement révèle un soliste émacié, presque incolore, désincarné, animé d'une perpétuelle vélocité sur un rythme à la forte scansion, presque haletant. La teneur thématique des 2e et 3e mouvements me semble cependant moins affirmée.

BARRAUD Henri (1900-)

PIANO ORCHESTRE

(*/-/-)

Œuvre moderne sans être totalement atonale. Le piano, souvent cantonné dans l'extrême-aigu, est très dissonant.

BARRIOS Agustin (1885-1944)

GUITARE

A peine romantiques, à peine marquées par le rhapsodisme sud-américain, ces pièces se caractérisent par leur facture classique, exprimant rarement quelques traits virtuoses ou originaux. La thématique est généralement bien caractérisée, à mon avis d'envergure limitée, parfois un peu facile (par exemple la Pepita). Malgré cela, on pourra admirer Un sueno en la floresta, une pièce utilisant largement les trémolos propre au jeu de la mandoline. Aucune évolution perceptible du compositeur n'apparaît dans ces pièces datant de 1917 à 1943.

Maxixe (-)

Un sueno en la floresta (**)

Vals Vals brillante op 8 n°4 (-)

Humoresque (-)

Sarita Mazurka (-)

Madrigal Gavota (-)

Vidalita con Variaciones (**)

Junto a tu corazon Vals (-)

Mabelita (-)

Tu y yo Gavota romantica (*)

Villancido de Navidad (-)

Pepita (*)

Suite andine

Aconquija 1928 (-)

Aire de zamba1923 (-)

Cordoba 1924 (-)

Cueca 1925 (-)

Una Limosnita por el Amor de Dios (*)

BARSUKOV Serguéi (1908)

VIOLON ORCHESTRE

Concerto G minor (-/-/-)

Pseudo-moderne tonal sans outrances systématiques, mais peu mélodique.

BARTEVIAN Ara (XXème)

ORCHESTRE

Dans ces œuvres, le style de Bartevian, proche de celui du Groupe des Six (simplicité harmonique, mélodisme franc, orchestration éclatante) s'en distingue par un dynamisme moins prononcé, un recours moindre aux cuivres auxquels il préfère souvent les bois. On ne trouve nulle trace du style expressionniste russe (Kabalevski, Khatchaturian, Taktakichvili, Novak...)

Rhapsodie caucasienne (-)

Dans une forêt en novembre (-)

Scènes pittoresques (-)

BARTOK Bela (1881-1945)

DUO CELESTA PIANO

Musique (-)

PIANO

Mikrokosmos

Dans ces pièces dépourvues de tout mélodisme et de toute référence tonale, Bartok tente de compenser cette absence par des effets de rythme. Il y réussit parfois, me semble-t-il, mais quelle que soit la subtilité des ces effets, à mon avis ils ne paraissent guère suffisants pour masquer l'insuffisance thématique de ces œuvres.

n° 114 à 153 (-)

PIANO ORCHESTRE

Bartok adopte dans ses concertos un style caractérisé par une exubérance perpétuelle et un rythme qui, à mon avis, interdisent tout effet lyrique. Chromatisme et rythme supplantent définitivement mélodie et tonalité. Le Concerto n°3 présente un ensemble moins atonal, le piano procède souvent par suite d'accords dissonants, mais comporte aussi de nombreux agréments qui tempèrent la rudesse du style.

Concerto n°1 (-/-/-)

Concerto n°2 (-/-/-)

Concerto n°3 (**/**/*)

Rhapsodie (*)

Scherzo (*)

Concerto 2 PIANOS ET PERCUSSIONS (-/-/-)

VIOLON ORCHESTRE

Rhapsodie n°1 (-)

Cette rhapsodie développe une suite de thèmes simples, d'un mélodisme un peu facile à mon goût, d'ailleurs peu rhapsodiques.

BATH Hubert (1883-1945)

PIANO ORCHESTRE

Rhapsodie des Cornouailles (***)

Une œuvre de style très chromatique, qui baigne dans une atmosphère de volupté particulièrement grisante, malgré, cependant, quelques interventions orchestrales cuivrées ou percussionnées très bien intégrées. Cette œuvre est heureusement rehaussée par à une superbe cadence soliste précédent la dernière reprise orchestrale. Cadence très virtuose et surtout d'une grande originalité, qui renoue avec la tradition du grand concerto romantique sans le paraphraser ni l'imiter.

BAX Arnold (1883-1953)

PIANO ORCHESTRE

Concerto (-/-/-)

Moderne, bruyant, atonal, tel m'apparaît ce concerto. Le piano, peu volubile, évolue souvent dans le grave ou le medium (dans le premier et le troisième mouvement).




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