SOMMAIRE


RÉPERTOIRE CRITIQUE - KRA



LÉGENDE DES APPRÉCIATIONS SUR LES OEUVRES


- : peu intéressant

* : assez bon

** : bon

*** : excellent

**** : exceptionnel


Exemple pour une oeuvre en plusieurs mouvements :

Concerto (*/*/-/*)

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KÜNNEKE Eduard (1885-1953)

PIANO ORCHESTRE

Concerto n°1 op 36 (-/-/-)

Cette œuvre au caractère assez rudimentaire à mon avis est animée parfois d'un rythme facile (certains passages du premier mouvement et l'ensemble du dernier mouvement) qui pourrait l'apparenter à la musique légère. Künneke, à mon sens, abuse des formules répétitives, bien que le discours musical comporte effectivement une trame thématique, dont on ne peut nier l'efficacité musicale. L'œuvre manifeste parfois un léger caractère atonal, notamment les motifs moderato constituant la plus grande partie du premier mouvement. Le piano est le plus souvent exubérant (première partie du premier mouvement, 3ème mouvement), sans recherche de virtuosité, l'orchestration me paraît parfois bruyante. Le second mouvement exploite notamment un motif hispanique facile tandis que le troisième constitue à mon avis une sorte de scherzo répétitif aux motifs simplistes.

KRAFT Anton (1749-1820)

DUO VIOLON VIOLONCELLE

Les duos concertants de Kraft m'apparaissent incontestablement animés d'un souffle romantique malgré la présence, parfois, de thèmes en forme de ritournelle et de résolutions mélodiques plus apparentées au style classique. Le violon s'exprime dans une tessiture relativement grave avec volubilité cependant sans recherche de virtuosité. Le violoncelle, paradoxalement un peu plus virtuose, évolue au contraire assez souvent dans la tessiture aiguë et exploite très peu la tessiture grave pourtant plus propre à cet instrument. Malgré cette virtuosité relativement réduite, Kraft parvient souvent à captiver l'auditeur par un grand nombre de motifs souvent concis, peu développés. La seule marque réellement rhapsodique apparaît dans un thème du Duo n°2 (3ème mouvement). Aucune influence manifeste ne semble perceptible, hors peut-être une légère marque beethovénienne dans le Duo n°1 et une légère influence paganinienne dans le Duo n°3 ainsi que, dans le premier mouvement de ce même duo, des notes redoublées à la manière de Viotti. Dans l'ensemble, le Duo n°1 m'apparaît plus pathétique, le Duo n°2 plus classique, moins marquant, le Duo n°3 plus original dans ses effets, notamment ceux du violoncelle.

Duo concertant n°1 en D mineur op 3 (***/*/*)

Duo concertant n°2 en C majeur op 3 (**/-/**)

Duo concertant n°3 en F majeur op 3 (***/**/*)

VIOLONCELLE ORCHESTRE

Les œuvres ci-dessous témoignent d'une utilisation du violoncelle à mon avis remarquable, malgré la spécificité de l'instrument qui se prête certainement beaucoup moins à ce type de prestation solistique que le violon ou la contrebasse. Faculté étonnante d'Anton Kraft d'avoir relever le défi dont peu de compositeurs, à ce qu'il me semble, peuvent se prévaloir. Richesse thématique presque constante, traitement stylistique étonnant qui évite prudemment l'écueil des formules du style galant, en drainant discrètement, pour notre plus grand plaisir, des vivaldismes (notamment le Rondo du Concerto op 4) aussi bien que des paganinismes (ou prépaganinismes?). Écriture préromantique encore peu évoluée, notamment par l'emploi rudumentaire des cuivres en fanfare et aussi des thèmes parfois un peu rudimentaires (dans le Finale du Copncerto Seydluv en C dur), . On notera l'importance du rhapsodisme qui, s'il demeure tempéré, n'en est pas moins omniprésent, ce qui demeure encore rare au début du 19e siècle. De ce point de vue les thèmes lents (notamment le motif central du Finale du Concerto Seydluv en C dur) me paraissent particulièrement réussis. Le traitement du soliste: superbe, très virtuose, avec des traits rapides dans le grave notamment. Sur le plan symphonique, on admirera, malgré la persistance de quelques archaïsmes (toujours les cuivres), la sublime ouverture du Concerto en C major op 4, très complexe, alternant et interpénétrant habilement tous les registres.

Concerto C major op 4 (***/***/***)

Concerto Seydel C major (**/**/***)

KRAFT Mikulas (1778-1853)

VIOLONCELLE ORCHESTRE

Polonaise op 2 (***)

Cette polonaise, malgré la présence de certains archaïsmes, présente une palette très complète des possibilités compositionnelles relatives à l'écriture solistique, notamment le Finale vivace, à mon avis très réussi. On remarquera aussi une grande richesse harmonique, des accords troubles dans le début de l'œuvre sous la forme d'un thème très pathétique.

KRAUS Joseph Martin (1756-1792)

ORCHESTRE

Le style symphonique de Kraus me semble typiquement représentatif du passage de style mannheimien au style beethovénien, en particulier par un caractère dramatique déjà affirmé. De nombreux effets orchestraux, notamment l'utilisation de la masse orchestrale dans les crescendos, apparaît notamment dans le 3ème mouvement de la Symphonie en do M VB138, Le 4ème mouvement de la Symphonie en la M VB128, le 1er et le 3ème mouvement de la Sinfonia bufa VB129. Il faut y ajouter des effets de couleur instrumentale typiquement prébeethovéniens. La profonde affinité de Kraus avec Beethoven ainsi que le caractère moderne de son orchestration est nettement plus important que celui d'un Cannabich, et sans commune mesure, me semble-t-il, avec celui, à peine allusif, d'un Haydn ou d'un Mozart. Les symphonies, qui datent de la première partie de la carrière du compositeur, du point de vue style, se situeraient au niveau de la première symphonie de Beethoven écrite quelque deux à trois décennies plus tard. Il faut signaler également la quasi-absence de résolutions mélodiques simplistes à la manière mannheimienne. Malgré cette maturité, certains aspects demeurent plus archaïque, parfois une certaine régularité rythmique, une utilisation des cors qui conserve toujours un aspect quelque peu primitif et naïf. La Symphonie en do M est plutôt une symphonie concertante pour violon dans laquelle cet instrument manifeste une densité d'écriture parfois plus proche du style baroque. Il en est de même pour la Sinfonia bufa qui est plutôt une symphonie concertante pour flûte. Ces œuvres, outre leur intérêt propre, permettent de mieux comprendre l'enracinement de Beethoven dans le creuset de la musique autrichienne. Des effets plus modernes voisinent avec des archaïsmes encore marqués (notamment dans l'Andante di molto de la Symphonie VB 140. On notera de nombreux beethovénismes rappelant les symphonies 1 et 2 de Beethoven, notamment dans le Menuetto I de la Symphonie VB 140 et surtout le 3e mouvement Allegro assai de la Symphonie V 142. C'est l'Andante mesto de la Symphonie funèbre VB 148 qui place Kraus parmi les concepteurs de la symphonie romantique. Les effets très modernes affirmés au début et à la fin de ce mouvement, selon un mélodisme non récitatif en rupture totale avec le mélodisme mannheimien et par l'utilisation des timbales dans un sens pathétique, à ce qu'il me semble, ne seront guère dépassés par Beethoven. Toutefois, Dittersdorf semble plus engagé dans cette voie que Kraus dans ses symphonies sur les métamorphoses d'Ovide.

Symphonie en do majeur VB138 (**/**/**)

Symphonie en fa majeur VB130 (**/**/-)

Symphonie en la majeur VB128 (**/-/-/*)

Sinfonia buffa en fa majeur VB129 (**/*/***)

Ouverture Olympie VB 29 (**)

Symphonie E bémol majeur VB 144 (-/*/*)

Symphonie C majeur VB 139 (-/*/*)

Symphonie C mineur VB 142 (*-/**)

Symphonie C d mineur VB 140 (-/-/-/-)

Symphonie funèbre C mineur B 148 (**/**/-/-)

Ouverture D mineur VB 147 (-)

Symphonie E mineur VB 141 (-/-/-)

KRAUZE Zygmund (1938-)

PIANO ORCHESTRE

Concerto (-)

KREISLER Fritz (1875-1962)

DUO PIANO VIOLON

Dans les pièces suivantes pour violon et piano, Kreisler ne recherche ni n'atteint la haute virtuosité, se restreignant à un violonisme relativement classique, cependant parfois très volubile (par exemple les glissandi de La gitana). Son style se révèle très mélodique avec des thèmes très caractérisés. L'on aurait tort de le réduire à un instrumentiste dont les compositions ne seraient que des édulcorations faciles. Kreisler sait utiliser parfaitement le charme particulier de la musique rhapsodique comme dans le Caprice viennois, en fait imprégné de musique tzigane, le Tambourin chinois ou La gitana. Ses meilleures œuvres parmi celles considérées ci-dessous sont sans doute le fameux Liebeslied en forme de valse et le non moins fameux Schön Rosmarin. Les compositions originales dans le style de sont certainement moins remarquables.

Caprice viennois op 2 (**)

Tambourin chinois op 3 (**)

Schön Rosmarin (***)

La gitana (***)

Liebeslied (***)

Liebesfreud (***)

Polichinelle (*)

La Précieuse dans le style de Couperin (-)

Chanson de louis XIII et Pavane dans le style de Couperin (-)

Scherzo alla Dittersdorf (-)

VIOLON ORCHESTRE

4 pièces (-/*/-/*)

L'orchestration par le compositeur de ces pièces pour piano et violon ne leur apporte rien de supplémentaire à mon avis. Il s'agit à mon sens d'œuvrettes d'un mélodisme facile.

Prélude et allegro (*)

Cette pièce très lente bâtie sur une thématique simple n'échappe pas, me semble-t-il, à une certaine monotonie. L'orchestration très diffuse met bien en valeur les mélodies. La finale contient une variante plus élaborée du motif central.

KREISLER/BEETHOVEN

VIOLON

Rondino sur un thème de Beethoven (*)

KREUTZER Conradin (1780-1849)

BASSON ORCHESTRE

Fantasia B (-)

Le style de Conradin Kreutzer apparaît très romantique dans cette œuvre, notamment par l'ouverture dont certains aspects évoquent Berlioz. L'ensemble de l'œuvre présente des variations rythmique saisissantes, mais sur une thématique à mon avis bien limitée.

SEXTUOR

Heptuor op 62 E flat majeur (**/***/**/*/***/*)

Le style de Kreutzer dans cette œuvre me paraît subtil, raffiné, nuancé, tonique, dense, très mélodique, d'un mélodisme à mon avis parfois un peu facile dans certains parties (notamment dans le Minuetto (3ème mouvement). L'écriture, assez classique pour l'époque, présente une tendance très symphonique, alternant ou intégrant judicieusement tous les instruments. On remarquera les effets remarquables à mon avis obtenus avec le trombone, en particulier dans l'Adagio (2ème mouvement). Le Scherzo (5ème mouvement), bâti sur deux thèmes très contrastés à la manière d'une sonate, est sans doute la pièce la plus marquante avec l'Adagio (2ème mouvement), teinté d'un léger sentiment mélancolique.

TRIO

Trio op 43 E flat majeur BASSON CLARINETTE PIANO (-/-/-)

Le trio présente un style très classique d'un mélodisme assez simpliste à mon avis sur une thématique peu marquante.

KREUTZER Rodolphe (1766-1831)

VIOLON ORCHESTRE

Concerto n°16 (**/*/**)

Cette œuvre datant du début du dix-neuvième siècle semble caractéristique du nouveau style de l'école de Paris qui aboutira à l'école franco-belge. La ritournelle galante y a totalement disparu, faisant place à des mélodies plus nuancées, plus lyriques à mon avis. Le jeu violonistique, dans la tessiture grave, parfois virtuose, ne s'évade pas du jeu legato. Kreutzer multiplie les contrastes dynamiques. Des effets caractéristiques du style baroque sont curieusement perceptibles. Comparé à Viotti, Kreutzer apparaît ici moins lyrique.

KROMMER Franz Vinzenz (1759-1831)

CLARINETTE ORCHESTRE

Paradoxalement, ces œuvres de Krommer pour clarinette et orchestrale valent peut-être plus par leurs parties symphoniques que par leurs parties de soliste. Une orchestration post-mannheimienne dense, à la sonorité cependant nuancée, une extrême mobilité thématique la caractérisent. Elle apparaît cependant plus monotone sur le plan rythmique, souvent parcourue par une trépidation incessante. C'est dans le Concerto pour 2 clarinettes en E b M op 91 que la longue ouverture orchestrale apparaît la plus riche, la plus colorée. En revanche, les parties solistes demeurent largement en deçà sur l'ensemble des œuvres et ne manifestent aucune recherche de virtuosité. Les motifs sont toujours simples, très mélodiques, exploitant cependant bien les différences de timbre de l'aigu au grave. Ce sont les seconds mouvement qui attirent le plus l'attention, engendrant une atmosphère très pathétique, en particulier le début du 2e mouvement du Concerto en E b M op 36. Cependant, malgré l'expression de cette sensibilité préromantique certaine, aucune structure thématique solide, me semble-t-il, ne rehausse l'intérêt de ces mouvements. C'est donc un ensemble assez décevant à mon avis que présentent les concertos pour clarinette et orchestre de Krommer. Aucune différence notable n'apparaît entre les concertos écrits vers 1800 et celui écrit en 1815. Le plus inspiré de ces concertos est à mon sens le Concerto en e b M op 36.

Concerto E bémol majeur op 35 [2 CLARINETTES] (*/*/-)

Concerto E bémol majeur op 36 (*/**/**)

Concerto E bémol majeur op 91 [2 CLARINETTES] (*/*/-)

KRUMPHOLZ Johann Batist (1742-1790)

DUO FLÛTE HARPE

Sonate en F majeur FLÛTE HARPE (***/***/***)

Cette œuvre excellente, à mon avis, apparaît très caractéristique du style de Mannheim, sans pour cela abonder dans les évidences tonales et les banales redites thématiques. On remarquera le caractère sémillant du premier mouvement (Allegro), tout en subtilité rythmique, la particulière densité thématique du troisième mouvement (Tempo di minuetto) qui comprend un passage très émouvant en modulation. De nombreuses ruptures rythmiques contribuent également à la richesse particulière de ce mouvement. Le second mouvement, lent, (Romanze) parvient à imposer son unique thème principal dont la beauté, la sérénité, à mon avis, compensent un nombre de réexpositions un peu trop important. Le style de Krumpholz, extraordinairement subtil à mon avis, semble se caractériser par l'emploi des petites touches, préfigurant presque l'impressionnisme fauréen.

HARPE

De style très purement mannheimien, ces sonates imposent des thèmes souvent très simples, très caractérisés, très expressifs, parfois très entraînant (par exemple le 1er mouvement Allegro vivace de la Sonate mi b M op 13 n°2), à la manière de Kulhau , Clementi, Mozart ou Diabelli. L'utilisation de la harpe, sans virtuosité, exploite à mon avis magnifiquement les effets propres à cet instrument, qu'il s'agisse de basses d'Alberti originales et variées ou d'accords arpégés. Le spectre instrumental, de l'aigu au grave, est utilisé de manière à déployer toute la couleur instrumentale propre à la harpe. La Sonate mi b M op 14 n°1, moins typiquement mannheimienne, ne me semble pas réaliser une approche convaincante du style préromantique. Les meilleures pièces, me semble-t-il, sont celles manifestant la marque la plus perceptible du style galant, notamment celles de la Sonate mi b M op 13 n°2 et de la Sonate ut M op 13 n°3. On remarquera particulièrement le 3e mouvement, Rondo de la Sonate mi b M op 13 n°2, dont la partie centrale, empreinte de tristesse nostalgique, contraste avec le thème initial très enlevé.

Sonate si bémol majeur op 13 n°1 (*/*/**)

Sonate mi bémol majeur op 13 n°2 (***/***/***)

Sonate ut majeur op 13 n°3 (***/***/*)

Sonate sol majeur op 13 n°4 (*/*/*)

Sonate mi bémol majeur op 14 n°1 (*/-/-/-)

Sonate ut mineur op 14 n°2 (*/*/-)

KUHLAU Daniel Friedrich (1786-1832)

PIANO

Rondo vivace (***)

Première sonatine en ut majeur (***/**/***)

KULLAK Théodor (1818-1882)

PIANO ORCHESTRE

Concerto en do m op 55 (****/***/****)

Le Concerto en do m de Kullak, représente à mon avis un sommet de la littérature concertiste de l'époque. Sur le plan thématique ainsi que dans l'esprit, par une certaine évocation de la noblesse, de l'élégance de l'ampleur lyrique, l'œuvre s'inscrit dans la lignée de Hummel, Fiels, Moschelès, Chopin, Ries en dépassant toutefois ces compositeurs, me semble-t-il, par une incisivité, un sens des contrastes plus marqué et, tout simplement, une virtuosité foudroyante qui préfigure celle de la fin du XIXème siècle. Contrairement à Scharwenka, Liszt, et même Litolff, Kullak évite les effets trop brutaux et n'évolue pas vers un pianisme de la puissance comme déjà celui de Dreyschock ou Raff et qui aboutira à celui de Grieg et Tchaïkovski. Le premier mouvement affirme des effets orchestraux très originaux par rapport aux œuvres similaires (Moschelès, Chopin) tout en demeurant dans le même style d'écriture (mélodies aux cordes, petits motifs aux bois). La bravoure du soliste est rompue avantageusement par plusieurs motifs lents de l'orchestre qui montrent le caractère essentiellement mélodique de l'inspiration kullakienne, ceci malgré des soli d'une complexité, d'une architecture considérable qui dépassent le pur mélodisme. Kullak affectionne particulièrement les gammes en tierces, les cascades d'accords parallèles. Ce génie mélodique, à mon avis, est confirmé par un superbe mouvement lent, empreint d'une grande sérénité. Dans le "Finale", le pianisme de Kullak s'enrichit de nombreux effets, notamment l'emploi des suites de seconde dont il tire un parti à mon avis extraordinaire comme le fera Tchaïkovski dans le troisième mouvement de son "Concerto n°1". On y décèle également des motifs qui évoquent quelque peu Gottschalk.

KUPKOVIC Ladislav

VIOLON ORCHESTRE

Souvenir (**)

C'est à mon avis une grande leçon de violon que nous donne Kupkovitch. L'œuvre est très nettement rhapsodique. On reconnaît toutes les caractéristiques de la musique tzigane, amplifiées et caricaturées comme dans Tzigane de Ravel: glissandi, accelerandi.... Cette coloration rhapsodique ne fait pas oublier l'empreinte paganinienne comme dans le Concert-polonaise de Wieniawski. L'œuvre est hautement virtuose, avec une grande souplesse du phrasé. L'orchestration, claire, volontairement réduite, accompagne efficacement, me semble-t-il, un soliste téméraire. La thématique m'apparaît toujours attractive sans cependant affirmer de motifs transcendants.

KUWANO Yoko (1970-)

PIANO ORCHESTRE

Flânerie (-)




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