RÉPERTOIRE CRITIQUE - THA
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LÉGENDE DES APPRÉCIATIONS SUR LES OEUVRES - : peu intéressant * : assez bon ** : bon *** : excellent **** : exceptionnel Exemple pour une oeuvre en plusieurs mouvements : Concerto (***/-/**)
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THALBERG Sigismund (1812-1871) PIANO ORCHESTRE Concerto en fa m (*/-/-) Oeuvre au pianisme très classique, à mon avis peu nuancé, peu imaginatif. Le premier mouvement bénéficie, me semble-t-il, d'un bon thème principal à l'orchestre. THEODORAKIS Mikis (1925-) MUSIQUE DE CHAMBRE La "Sonatina n°1" pour violon et piano est certainement l'oeuvre de musique de chambre la plus marquante de Théodorakis, parmi celles qui sont considérées ci-dessous. D'une maturité impressionnante, elle affirme un style d'un modernisme incontestable tout en demeurant tonale et mélodique. D'une grande expressivité, les deux instruments adoptent un caractère farouche, abrupt, particulièrement incisif. L'opposition naturelle entre le piano et le violon se trouve ici renforcée. Une coloration harmonique très spécifique empreint ces pages qui échappent miraculeusement à la froideur inhérente aux nombreux essais modernistes explorant les limites du tonalisme. "L'Allegro" (3e mouvement), particulièrement réussi, atteint une grande virtuosité et exploite magistralement le contraste rythmique entre motif rapide et thème mélodique lent. Le traitement rhapsodique de l'oeuvre n'est pas moins étonnant que son harmonie. C'est à une revisite et une refonte totale du rhapsodisme que se livre Théodorakis, montrant à quel point modernisme (au bon sens du terme) et rhapsodisme peuvent non seulement cohabiter, mais se féconder mutuellement pour aboutir à des effets nouveaux, qu'ignore totalement la musique atonale. Mis à part "l'Andante cantabile" (1er mouvement) de la "Sonatina n°2" pour violon et piano, remarquable par son rhapsodisme allusif, d'une profonde originalité, les autres mouvements de l'oeuvre ne me semblent pas affirmer de motifs remarquables. Et le Trio pour violon, violoncelle et piano, de facture plus classique, me paraît terne, dépourvu de tout tonus. Sonatina n°1 crétoise [VIOLON PIANO] (1952) (***/**/***) Sonatina n°2 [VIOLON PIANO] (1958) (***/**/-/-) Trio [VIOLON VIOLONCELLE PIANO] (1947) (-/**/-/-) THIERAC Jacques PIANO ORCHESTRE Rhapsodie concertante 1946 (-) Cette oeuvre, très tonale, dans un style comparable à Fauré ou Séverac, développe à mon avis un continuum mélodique sur un rythme tranquille, sans heurt, sans contraste. L'orchestre, très intégré au soliste, adopte la même recherche d'effets nuancés. THOMAS John (1826-1913) HARPE Grand duo mi b M (2 HARPES) (*/-/***) C'est le "Rondo" final de cette pièce qui m'apparaît le plus frappant. De style parfaitement romantico-classique, il séduit par ses deux thèmes successifs bien caractérisés. TIBALDI Giovanni Battista TRIO Ces sonates, comparablement aux modèles de l'époque (fin XVIIème siècle), me paraissent trahir une inspiration très limitée, sans la moindre ampleur. Le violon, évoluant souvent en doubles cordes, n'émerge jamais d'un ensemble homogène. Le style s'apparente plutôt à Corelli, avec parfois quelques passages plus lyriques de style baroque, notamment dans la "Sonate op 1 n°9", la "Sonate op 2 n°3", qui présentent un accompagnement de pizzicati et la Sonate "op 2 n°5". Chaque sonate est composée de 4 mouvements très courts. On notera quelques mouvements en forme fuguée, par exemple dans les sonates n°7 et 9 de l'opus 2. Opus 1 (1681) (VIOLON VIOLONCELLE CLAVECIN) Sonate n°1 (-) Sonate n°2 (-) Sonate n°3 (-) Sonate n°4 (-) Sonate n°6 (-) Sonate n°7 (-) Sonate n°9 (*) Sonate n°10 (-) Sonate n°12 (-) Opus 2 (VIOLON VIOLONCELLE CLAVECIN) TIBALDI Sonate n°2 (-) Sonate n°3 (-) Sonate n°4 (-) Sonate n°5 (-) Sonate n°7 (-) Sonate n°9 (-) TIPETT Michaël ((1905-) PIANO ORCHESTRE Concerto (1955) (-/-/-) Concerto dense, à mon avis cacophonique, sinon atonal. TOMASEK Vaclav (1774-1850) PIANO ORCHESTRE Concerto n°1 (-/-/*) La marque mannheimienne demeure très sensible dans ce concerto, bien qu'il soit empreint d'un certain dynamisme et d'un certain réalisme. Le piano me paraît clair, brillant. Tomasek, de la génération de Hummel, demeure très en retrait par rapport à lui. TOMMASINI Vincenzo (1878-1950)/PAGANINI/ANONYME ORCHESTRE Il carnavale in Venezia Variations sur un thème de Paganini (1828) (***) Oeuvre magistrale, ces Variations constituent une synthèse unique classico-impressionniste dans un esprit déjà moderne. Tommasini expérimente toute la panoplie des effets symphoniques, depuis les accents mystérieux à l'ouverture jusqu'à la péroraison festive et communicative de la finale en passant par des envolées de cordes très lyriques. Les parties les plus remarquables sont sans doute représentées par les motifs exposés aux percussion: celesta, xylophone, atteignant une originalité inédite. Dans ce genre musical, c'est naturellement la maîtrise orchestrale du compositeur qui s'affirme, mais également sa capacité à transformer le matériau thématique, son étonnant pouvoir d'exprimer des univers stylistiques opposés sans détruire l'unité de l'ensemble, sans briser le sentiment lyrique et sans que cette polydiversité nécessaire ne réduise l'oeuvre à un pastiche superficiel. TORELLI Giuseppe (1658-1709) VIOLON ORCHESTRE Les concertos 1 et 3 de l'opus 8, présentés par les spécialistes comme les premiers concertos pour soliste, apparaissent pleinement conforme à l'éthique du genre. Outre l'individualisation du soliste, Torelli y adjoint un sens du lyrisme qui ne me paraît pas négligeable. On retrouve chez lui le caractère de pugnacité, la vivacité, les sonorités troublantes (1er mouvement du "Concerto op8 n°1") d'un Vivaldi, notamment dans ses concertos pour 2 violons. La virtuosité ne semble guère accusée, même par rapport aux effets développés par l'école allemande du 17e siècle (Biber), aussi n'est-ce pas dans cet aspect que réside la nouveauté apportée par Torelli. Certains mouvements (notamment la partie centrale du 2e mouvement du "Concerto op8 n°1") conservent l'uniformité rythmique d'une fugue. On remarquera l'importance des tutti, beaucoup plus développés que ceux de Vivaldi en général. Concerto C M (2 VIOLONS) op 8 n°1 (*/-/*) Concerto E M (2 VIOLONS) op 8 n°3 (-/-/-) TORROBA Federico (1891-1982) GUITARE ORCHESTRE Cette oeuvre, discrètement, mais à mon avis subtilement hispanisante, classicisante pour l'époque, évoque parfois, par son orchestration Fauré (mélodisme souple et voluptueux) et Rodrigo (courtes sections instrumentales rapides et légères). La guitare possède parfois une intensité passionnelle qui permet de compenser la difficulté inhérente à cet instrument d'émerger de l'orchestre. La flûte contribue (notamment dans le second mouvement) à conférer à l'œuvre une dimension impressionniste. La superbe mélodie d'ouverture du second mouvement caractérise particulièrement la subtilité de l'œuvre. Sonatina (**/**/*) TOURNEMIRE Charles ORGUE Se situant souvent à la lisière de la tonalité, Tournemire semble l'éviter absolument dès qu'il pourrait l'atteindre comme si à chaque fois il se complaisait à la détruire. Le "Cycle de Pâques" à mon avis ne comporte aucune thématique et je n'y vois pas d'intérêt musical. Le Cycle de Pâques op 56 1927 La Septuagésime Prélude à l'introït (-) Offertoire (-) Élévation (-) Communion (-) Clameurs et Choral (-) La Sexagésime Prélude à l'introït (-) Offertoire (-) Élévation (-) Communion (-) Fresque (-) La Quinquagésime Prélude à l'introït (-) Offertoire (-) Élévation (-) Communion (-) Verrière (-) Laetare Prélude à l'introït (-) Offertoire (-) Élévation (-) Communion (-) Postlude-Fantaisie (-) Samedi Saint Prélude à l'introït (-) Offertoire (-) Communion (-) Postlude (-) Pâques Prélude à l'introït (-) Offertoire (-) Élévation (-) Communion (-) Paraphrase et Double Choral (-) Quasimodo Prélude à l'introït (-) Offertoire (-) Élévation (-) Communion (-) Toccata sur un choral (-) IIème Dimanche après Pâques Prélude à l'introït (-) Offertoire (-) Élévation (-) Communion (-) Rhapsodie sacrée (-) Saint Joseph Prélude à l'introït (-) Offertoire (-) Élévation (-) Communion (-) Postlude Choral (-) IVème Dimanche après Pâques Prélude à l'introït (-) Offertoire (-) Élévation (-) Communion (-) Fresque alleluiatique (-) Vème Dimanche après Pâques Prélude à l'introït (-) Offertoire (-) Élévation (-) Communion (-) Grave, Fugue Libre et Postlude (-) L'Ascension Prélude à l'introït (-) Offertoire (-) Élévation (-) Communion (-) Paraphrases sur un Choral (-) Dimanche dans l'octave de l'Ascension Prélude à l'introït (-) Offertoire (-) Élévation (-) Communion (-) Postlude (-) Pentecôte Prélude à l'introït (-) Offertoire (-) Élévation (-) Communion (-) Fantaisie - Choral (-) TOURNIER Michel HARPE Étude de concert au matin 1919 (-) L’éternel rêveur (-) Prélude n°4 (2 HARPES) (-) TOVEY Donald Francis (1875-1940) PIANO ORCHESTRE Concerto in A major op 15 (1903) (*/***/*) Bien que Tovey partage avec son compatriote et contemporain Mackenzie un style proche de Tchaïkovsky ou Scharwenka, il nous semble que son lyrisme demeure beaucoup plus timide. Un pianisme également assez peu virtuose et, à mon avis, assez peu imaginatif, néanmoins sonore et puissant. L'on aboutit plutôt, me semble-t-il à un style sans finesse, expansif, voire légèrement tapageur. Un zeste de "prémodernisme" qui rejoint paradoxalement le premier style romantique des Liszt, Bronsart... Le second mouvement lent représente une heureuse exception par son pathtisme intense et ce grand moment rêveur et nostalgique sauve l'oeuvre dans un genre toujours difficile par rapport aux mouvements rapides. TRAUTMANN Marie (1846-1925) PIANO Les pièces ci-dessous de Marie Trautmann sont écrites dans un style simple, schumannien, généralement dépourvu de virtuosité, à mon avis sans raffinement, très souvent à base d'accords successifs sommaires, comme particulièrement dans "Le tournoi" des "6 esquisses romantiques" ou l'"Impromptu". L'écriture très diatonique adoptée par cette compositrice interdit toute souplesse pianistique et impose une certaine dureté. Ce style rappelle Medtner. Les pièces pour enfant présentent naturellement un pianisme plus léger et plus mélodique. Bien qu'elles ne soient pas à mon avis dépourvues d'idées musicales, je ne vois personnellement qu'un intérêt restreint dans ces pièces peu expressives et laborieuses. Feuillet d'album 1871 (-) 6 esquisses romantiques 1 Les ombres (*) 2 Toccata (*) 3 Métamorphoses (-) 4 Fantasca (-) 5 Contraste (-) 6 Le tournoi (*) 6 valses mélancoliques 1 ut m (*) 2 fa d M (-) 3 sol d m (-) 4 ut d m (*) 5 la m (-) 6 si m (-) Impromptu (-) Pièces pour enfants (-) Chanson berçante (-) Les chasseurs (-) Conte de fée (-) Petite valse charmante (-) Poursuite (-) Petits lutins (-) Papillons gais (-) TUBIN Eduard (1905-1982) CONTREBASSE ORCHESTRE Concerto 1948 (**/**/*) Une orchestration disgracieuse et élémentaire déprécie malheureusement cette oeuvre dans laquelle la contrebasse s'épanche en une suite de motifs très variés pleins de sève et d'expressivité. Les deux premiers mouvements sont les plus solistiques, la contrebasse y déploie un jeu très volubile évoluant sur toute la tessiture de l'instrument. Des passages sublimes traversent les deux premiers mouvements et Tubin, à mon avis, rate sans doute le chef-d'oeuvre pour avoir succombé aux attraits pourtant bien galvaudés et fallacieux d'une esthétique moderniste sur le plan du traitement orchestral. ORCHESTRE Les oeuvres pour orchestre considérées ci-dessous reflètent le même style assez primaire issu du Groupe des six, secondairement modifié dans les expressionnistes russes: mélodisme facile, instrumentation peu subtile, voire parfois grossière, simpliste ou dysharmonieuse. Ainsi apparaissent la "Sinfonietta sur des motifs estoniens", la "Symphonie n°7". Cette dernière oeuvre évoquant parfois Khatchaturian, parfois les symphonies de Nielsen. Quant à la "Suite de danses estoniennes", elle me paraît vraiment rudimentaire, exploitant un réel rhapsodisme, mais d'une manière facile. Le thème principal du 3ème mouvement de cette dernière oeuvre (assez proche du folklore russe) relève quelque peu l'intérêt. De cet ensemble d'oeuvres de style assez homogène, il faut excepter la "Valse triste" qui rappelle plus spécialement l'expressionnisme russe ou nordique, induisant un sentiment de mélancolie très intense. On y remarquera un long roulement de timbale sur lequel évolue l'orchestre, qui n'est pas sans rappeler Sibelius. Un moment magique. La "Symphonie n°3" paraît traversée par une véritable tension dramatique, induisant un climat mélancolique, pathétique. Cependant tout ce déploiement orchestral développé de manière rugueuse, sans grande subtilité à mon avis, ne me paraît pas se concrétiser pas des motifs dignes d'un quelconque intérêt. On notera un immense crescendo, du plus mauvais goût à mon sens, dans le 3e mouvement. La "Symphonie n°8" paraît plus orientée vers le modernisme, quoiqu'elle ne dévie guère du tonalisme. La marque mélodique y est moins présente, le climat évolue vers une bizarrerie, une impression de désolation assez stériles à mon sens, notamment dans le dernier mouvement, strident malgré son tempo lent. Si la Symphonie n°3 peut s'inscrire dans la mouvance du style expressionniste russe, la 8 s'en dégage relativement. L'ensemble me paraît assez comparable aux symphonies de Chostakovitch. Suite de danses estonienne 1938 (-/-/*) Valse triste (***) Sinfonietta sur des motifs estoniens 1940 (*/-/-) Symphonie n°7 1958 (-/-/-) Symphonie n°3 (1940-1942) (*/-/-) Symphonie n°8 (1966) (-/-/-/-) PIANO ORCHESTRE Concertino 1944-45 (-/-/-) Cette oeuvre de style dynamique se caractérise par une exubérance perpétuelle et une orchestration peu nuancée, cuivrée. Elle se situe dans la mouvance très générale de l'expressionnisme russe et rappellerait le "Concerto pour piano" de Khatchaturian. Le dernier mouvement d'un style plus subtil évoque plutôt le style du "Concerto pour piano" de Constantinescu avec ses sonorités émaciées et sa vélocité fuyante. L'orchestre apparaît bien intégrée au soliste. Le mouvement toutefois présente aussi de nombreuses plages lentes rompant la pulsion rythmique de l'ensemble. VIOLON ORCHESTRE Concerto n°2 1945 (**/**/*) C'est le soliste qui communique à l'oeuvre son caractère très lyrique, par sa tessiture extrême aiguë, une certaine virtuosité, malgré des thèmes à mon avis d'intérêt variable d'un mouvement à l'autre. Le premier mouvement développe un beau thème, très scandé, à la régularité rythmique rappelant le célèbre motif de "Pierre et le loup" de Prokofiev. Le second mouvement impose lui-aussi un thème très marquant auquel suit un passage très lyrique en forme de cadence, cependant d'une teneur musicale moins affirmée. Dans l'ensemble, l'oeuvre se caractérise par un caractère très solistique, l'orchestre n'intervenant souvent qu'en accompagnement, ce qui évoque dans une certiane mesure la structure adoptée par Tor Aulin dans son "Concerto n°3" ou le premier mouvement du Concerto de Chostakovitch avec sa fameuse cadence solistique. Ballade (**) Assez proche du style kabalevskien, cette ballade présente une orchestration plus subtile que dans les oeuvres symphoniques de Tubin ou même le "Concerto". Le soliste s'épanche en accents mélodramatiques auquel l'orchestre répond par une utilisation audacieuse des timbres instrumentaux. C'est sans doute l'orchestration, abandonnant ici les effets de cacophonie disgracieuse, qui se révèle la plus persuasive. TURINA Joaquin (1882-1949) PIANO Très différentes de la "Rhapsodie symphonique", ces pièces manifestent un style à mon avis impersonnel à tendance moderniste plutôt qu'impressionniste. Tout en puissance (par exemple dans "Jueves Santo a medianoche" constitué de nombreux accords), le pianisme se révèle souvent virtuose, parfois même impérieux. Il en ressort, me semble-t-il, une impression de dureté, de sévérité peu engageante, ce qu'amplifie une thématique à mon avis d'intérêt très limité. Sevilla Suite pittoresque op 2 (1908) Bajo les naranjos (-) Jueves Santo a medianoche (-) En la feria (-) Rincones sevillanos op 5 1911 Tarde de verano en la terraza (-) Ronda de ninos (*) Danza de seises en la Catedral (*) A los toros Mujeres de Sevilla op 89 1935 TURINA La alfarera de Triana (-) La mocita del barrio (-) La macarena de garbo (-) La cigarera traviesa (-) Mantillas y peinetas (-) PIANO ORCHESTRE Rhapsodie symphonique (**) Oeuvre post-impressionniste au mélodisme à mon avis suave et charmeur, empreint de volupté, comparablement à la "Ballade" de Fauré. L'orchestre amplifie l'atmosphère impressionniste malgré sa limitation aux cordes. TWEITT Nils Geirr (1908-0981) ORCHESTRE Suite n°1 Hundrad hardingtonar (extraits) op151 (1950) A hundred Hardanger tunes welcome with honour (***) Langeleik Tune (**) Hardanger Ale (***) A hundred hardanger tune welcomes with honour fait évoluer différents solistes, notamment le basson, sur un fond mouvan dégageat une atmosphère féerique. Oeuvre de style typiquement nordique et expressionniste qui communique le grand frisson. Langeleik, plus simple et mélodique, avec accompagnement de pizzicati, demeure une page très agréable tandis que Hardanger Ale, très rhapsodique, est un grand crescendo, qui saisit l’auditeur. une page d’un lyrisme très prenant malgré une orchestration volontairement sommaire, trop cependant à mon goût. La trompette y prend cependant une coloration rare et y insuffle une puissance irrésistible. URAKANE Shimji (1969) PIANO ORCHESTRE Agitato (*) |