VAA - RÉPERTOIRE CRITIQUE
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LÉGENDE DES APPRÉCIATIONS SUR LES OEUVRES - : peu intéressant * : assez bon ** : bon *** : excellent **** : exceptionnel Exemple pour une oeuvre en plusieurs mouvements : Concerto (***/-/**)
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VALEN Fartein (1887-1952) ORCHESTRE The churchyard by the sea op 20 (-) Une oeuvre lancinante, à mon avis faussement expressionniste qui, malgré son style, ne touche pas réellement la sensibilité. VANHAL Johann (1739-1813) PIANO VIOLON ORCHESTRE Double Concerto (*/-/*) Concerto typiquement de style galant. VAUGHAN WILLIAMS Ralph (1872-1958) ORCHESTRE Symphonie n°5 ré M 1943 (-/-/-/-) Cette symphonie présente un style néoclassique assez pur. Aucun effet moderniste n'y est perceptible. L'esthétique apparaîtt assez proche de Sibelius. Même lenteur que l'auteur de la "Valse triste" imprégnant toute la symphonie ainsi que des crescendos massifs. Vaughan Williams ne me paraît pas exploiter la potentialité des effets sibéliens et aucun thème n'émerge de cet ensemble à mon avis assez inconsistant. PIANO ORCHESTRE Concerto [2 PIANOS] 1933 (-/-/-) Contrairement à la symphonie n°5, cette oeuvre porte une empreinte moderniste évidente. Les mouvements rapides adoptent une rythmique uniforme à mon avis très fastidieuse à l'instar de nombreuses oeuvres modernes. VEJVANOVSKY Pavel Josef (1633-1693) MUSIQUE DE CHAMBRE Serenada (1691) Sonata venatoria in D (1684) (-) Sonata secunda à 6 (1666) (-) Sonata vespertina à 8 (1665) (-) Sonata à 4 (sine data) (-) Sonata à 5 (1689) (-) Serenata in C (1670) (-) Ces oeuvres prébaroques présentent à mon avis une utilisation des fanfares dans un style ultrarudimentaire caractéristique de l'époque: formules répétitives très lassantes, répétitives, d'une évidence tonale désarmante, rythme systématique (notamment la "Sonata à 4"). On notera quelques effets de piano-forte à la manière baroque dans la "Sonata secunda". Plusieurs pièces comme la "Sonata venatoria" ou la "Sonata second"a sont structurées en parties successives contrastées. VERDI Giuseppe (1813-1901) ORCHESTRE Les ouvertures de Verdi se caractérisent à mon avis par un symphonisme rudimentaire, notamment dans l'utilisation des percussions. Elles sont avant-tout orientées vers l'exposition des idées mélodiques comme dans celle de "Nabucco", qui, me semble-t-il, en tire principalement son intérêt. "La force du destin" fait à mon avis exception. On pourra y admirer l'utilisation des tutti de cordes, en particulier dans le pianissimo. C'est la seule ouverture de Verdi qui présente quelques réminiscences wagnériennes. La force du destin Ouverture (***) Giovanna d'Arco ouverture (**) La bataglia di Legnano ouverture (*) Luisa Miller ouverture (*) I vestri siciliani ouverture (**) Nabucco Ouverture (***) VIERNE Louis (1870-1937) ORGUE Bien que très tonal, le style de Vierne, assez confus à mon avis, peu mélodique, n'engendre aucun lyrisme et n'exprime guère de contenu thématique. Pièces en style libre n°1 Préambule (-) n°20 Pastorale (-) n°4 Épitaphe (*) n°9 Madrigal (-) n°2 Cortège (-) n°8 Idylle mélancolique (-) n°14 Scherzetto (*) n°3 Complainte (-) n°3 Divertissement (-) n°5 Prélude (-) n°19 Berceuse (*) n°13 Légende (-) n°21 Carillon (*) VIEUXTEMPS Henri (1820-1881) ALTO PIANO Les oeuvres pour alto et piano de Vieuxtemps reflètent à mon avis une très haute inspiration, d'une remarquable constance, un chant noble et sublime. Bien qu'il s'agisse de musique de chambre, et qu'il s'agisse d'alto le compositeur traite le soliste comme dans un concerto pour violon, le haussant à un niveau de virtuosité, d'expressivité et de véhémence maximales. Il faut y ajouter particulièrement le mélodisme aux flexuosités infinies de Vieuxtemps, au charme et à l'originalité si fortes, traduisant ce transport de l'âme vers les merveilleuses contrées de la Beauté. La tessiture relativement grave qu'adopte Vieuxtemps pour le violon lui permet de passer à l'alto sans qu'apparaisse de rupture et de lui communiquer un lyrisme intense. Les plongées de l'instrument dans le grave sont impressionnantes, notamment dans le premier thème du 1er mouvement (maestoso) de la sonate op 36, mais aussi dans l'Elégie op 30. C'est le sentiment de noblesse qui domine la plupart de ces pièces, la Sonate inachevée op 34 apparaissant d'un esprit plus primesautier. L'absence de conformité aux caractéristiques consacrées de la musique de chambre affichée par Vieuxtemps le rapproche de Paganini dans son quatuor, dans un style différent, moins brillant, exprimant plus de grandeur. Malgré la virtuosité très élevée, on remarquera que Vieuxtemps a limité l'emploi des doubles cordes, elles apparaissent assez sporadiquement dans le "Capriccio n°9". Sonate en B M op 36 1863 (****/***/***) Elegie op 30 1854 (****) Capriccio op post n°9 1881-1887 (*) Sonate inachevée op post n°14 1884 (***/**) VIOLON ORCHESTRE Dans ses oeuvres pour violon et orchestre, Vieuxtemps exprime à mon avis un romantisme intense caractérisé par ce sentiment particulièrement sensible chez les premiers romantiques comme Chopin et Liszt, Berlioz, parfois Paganini: l'apitoiement de l'âme sur elle-même, un mélange de passion, d'enthousiasme et de désespoir. Sur le plan violonistique, thématique et formel, Vieuxtemps consacre l'influence spectaculaire de Paganini. On retrouve notamment la même structure du mouvement alternant un motif lent una corda et un motif rapide dubbia corda (notamment dans le "Concerto n°2"), cependant la tessiture nettement moins aiguë du violon voile parfois cette affinité, de même que le style de l'orchestration. Moins brillant que Paganini, Vieuxtemps, dans certains mouvement rapides réussit admirablement à enchaîner les motifs avec une volubilité étonnante. Ce sont essentiellement les passages en doubles cordes qui apparaissent d'une écriture plus laborieuse que chez le Génois, mais sa virtuosité me paraît toujours efficace. Vieuxtemps à mon avis se révèle un symphoniste de génie. Utilisant l'orchestration berliozienne, il sait à mon avis admirablement l'adapter au genre concertant. Il démontre que le déploiement de la richesse orchestrale, à ce qu'il me semble, ne nuit nullement à la prestation du soliste. Vieuxtemps a réussi à mon avis un mélange explosif de Paganini et Berlioz, il se montre, je crois, digne de ces deux maîtres, avec une sensibilité qui lui est propre. Concerto n°1 (***/***/***) La magnifique ouverture orchestrale à mon avis est très caractéristique du style symphonique en même temps grandiose, léger et subtil de Vieuxtemps. On remarquera dans la suite une mélodie étonnante à l'aigu avec accompagnement diffus par l'orchestre évoquant des oeuvres plus modernes comme celles de Taktakichvili ou Glazounov. Le thème rapide en doubles cordes, comme souvent chez Vieuxtemps, manque un peu d'alacrité. On remarquera encore, à mon avis, une superbe cadence intercalaire du soliste dans un style curieusement hispanisant ou tziganisant. Dans le dernier mouvement, très dense à mon avis, on retiendra une mélodie dans le médium très expressive sur fond de pizzicati ainsi que le thème en double cordes, ici, d'une vivacité électrique. Concerto n°2 (***/**/***) Cette oeuvre me paraît un modèle de style mélodique paganinien, caractérisé par son chromatisme spécial, comme chez Spohr. Dans le second mouvement, il est dommage à mon avis que la partie centrale: une longue mélodie en doubles cordes legato, ne soutienne pas la comparaison avec la mélodie insurpassable qui se développe au début et à la fin. Le dernier mouvement bénéficie, me semble-t-il, d'une superbe thème principal magistralement accompagné en sourdine par les cordes de l'orchestre. Concerto n°3 (**/*/**) Ce concerto m'apparaît de qualité nettement moindre que les précédents et le suivant. Vieuxtemps, à court d'inspiration, semble utiliser les recettes toutes faites de son art. Le violonisme me semble moins énergique tout en demeurant contrasté. On remarquera que dans le troisième mouvement, le violon évolue dans une tessiture nettement plus aiguë, rappelant le jeu paganinien. On relèvera également de nombreux glissandi qui évoquent la "Campanella". Concerto n°4 (**/*/***/****) Il manque peut-être au premier mouvement, qui contient de superbes passages très lyriques, un certain influx et un peu plus de brillant. L'ouverture orchestrale demeure un peu terne à mon avis, en revanche, les soli me paraissent superbement orchestrés. C'est le dernier mouvement qui permet à mon avis au génie de Vieuxtemps de donner toute sa mesure. Le déploiement thématique me semble fabuleux et la succession des thèmes étourdissante. Soliste et orchestre font des prodiges, aussi bien dans la couleur instrumentale que la variété des effets. Concerto n°5 (*) Cette oeuvre courte, qui paraît variée, lyrique au premier abord, à mon avis ne résiste pas à une écoute plus approfondie. La coda, qui fait figure de dernier mouvement, fait heureusement exception, me semble-t-il. Concerto n°7 (*/*/***) À mon avis, seul le troisième mouvement communique à cette oeuvre son intérêt. Il me semble témoigner d'une exaltation parfaitement maîtrisée. L'orchestration présente une touche plus moderniste que dans les autres concertos du maître. Fantasia appassionata (***) Comme le "Konzertstück", cette oeuvre est une suite de moments passionnés. Le thème adagio exposé aux bois, puis au violon me paraît superbe et surtout merveilleusement orchestré. Un romantisme impétueux atteignant une dimension magique me paraît animer l'oeuvre évoquant la recherche d'un bonheur impossible et d'une consolation. Konzertstück (**) Oeuvre à mon avis très lyrique, qui se présente comme une succession de moments pathétiques, en crescendo avec l'orchestre et de passages lents. Les parties orchestrales, l'ouverture en particulier, témoignent, me semble-t-il, d'un symphonisme très élaboré. Concerto n°6 (**/*/***/-) Cette oeuvre apparaît d'un lyrisme beaucoup moins affirmé que les premiers concertos. De même l'écriture violonistique présente à mon avis, une moindre élaboration. En revanche, l'orchestration demeure d'un niveau très élevé (notamment dans une cadence centrale du premier mouvement), quoiqu'elle n'affirme pas de thèmes marquants, à mon avis. La "Sicilienne" (3ème mouvement) présente des accents envoûtant, dans une tonalité modale rarement utilisée par Vieuxtemps. Elle contraste avec le dernier mouvement qui m'apparaît comme une page d'écriture musicale purement gratuite. Fantaisie Gretting to America op 56 (*) Cette Fantaisie sur l'hymne national américain n'atteint pas, à mon avis, et de loin, l'intérêt des fantaisies du même genre de Louis Moreau Gottschalk, malgré une orchestration assez rutilante. La partie la plus intéressante me paraît être l'exposition du thème de l'hymne national par l'orchestre. VILLA-LOBOS Heitor (1887-1959) GUITARE Ces pièces sont écrites dans un style entièrement tonal et classique, beaucoup moins rythmique que la production habituelle de Villa-lobos, et plus mélodique. Prélude 1 (-) Prélude 2 (-) Prélude 3 (**) Prélude 4 (-) Prélude 5 (-) Como pode e Peixe (-) Nesta rua (-) Samba lele (-) PIANO ORCHESTRE Les oeuvres pour piano et orchestre de Villa-Lobos montrent une tendance perpétuelle à l'exubérance, les sonorités sont dissonantes et à mon avis tapageuses. "Bachianas brasiliera n°3" apparaît plus mélodique que "Momoprécoce" ou les concertos, mais les motifs demeurent à mon avis rudimentaires. L'oeuvre, par ailleurs, n'a rien de rhapsodique. Bachianas brasileiras n°3 1938 (-/-/-) Concerto n°1 (*/-/*) Concerto n°5 1954 (-/-/-) Mômo precoce (*) VIOTTI Giovanni Battista (1735-1824) FLÛTE ORCHESTRE Concerto la M (2 FLÛTES) (*/-/-) Malgré un bon thème orchestral, le soliste ne s'évade guère des formules éprouvées de la musique galante. Les solistes, d'une certane vivacité, n'atteignent jamais la virtuosité. Le dernier mouvement me paraît particulièrement dépourvu d'intérêt. PIANO VIOLON ORCHESTRE Concerto n°3 en La M (transcription du Concerto n°9) (ORCHESTRE À CORDES) 1790 env (-/*) Cette oeuvre, dans laquelle piano et violon s'expriment de manière équilibrée dans une écriture très sage, ne s'évade guère des formules mannheimiennes. PIANO ORCHESTRE Concerto n°1 (-/-/*) L'oeuvre témoigne d'un léger démarquage par rapport au style mannheimien. Le style, plus feutré, plus délicat, s'éloigne de l'évidence tonale, rappelant Hummel et Moschelès. VIOLON ORCHESTRE Le style de Viotti peut être considéré comme un intermédiaire entre le style mannheimien et le style de l'école franco-belge. La thématique n'a presque plus aucune affinité avec le style galant, Viotti refuse à mon avis les facilité mélodiques de la seconde moitié du XVIIIème siècle. Il recherche les effets lyriques sans cependant atteindre l'éclat et l'intensité des grandes compositions romantiques de Paganini ou Vieuxtemps, ni même de De Bériot, Léonard ou Slavik. Le rythme accuse souvent à mon avis une certaine monotonie. Le violon évolue encore dans une tessiture assez aiguë contrairement à ce qu'il en sera dans l'école franco-belge. L'orchestration, assez dense, me semble-t-il, évoque parfois celle de Beethoven. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, la mise en évidence du soliste, malgré une certaine virtuosité, n'est pas supérieure à ce qu'elle était dans le concerto classique ou baroque, au contraire Viotti a considérablement amplifié et augmenté les effets d'accompagnement du soliste. Ses concertos prennent souvent l'aspect de symphonie concertante. Concerto n°17 (***/**/*) Concerto n°15 (*/*/-) Concerto n°9 (***/**/*) Concerto n°25 (**/-/**) Concerto n°26 (-/**/-) Concerto n°10 (**/-/-) Concerto n°13 (**/-/-) Le style de Viotti est immédiatement reconnaissable dans cette oeuvre. Bien que ce concerto me paraisse d'intérêt plus limité que le "Concerto n°24" ou le "Concerto n°18", de nombreux passages témoignent de l'intensité lyrique que Viotti sait imprimer à toutes ses compositions. L'orchestration, où dominent les cors, me semble plus décevante par rapport aux autres productions du maître dans ce genre. Concerto n°16 (***/*/***) Le violon, malgré une certaine réserve dans l'ensemble, accuse parfois des accélérations fulgurantes sur des thèmes en trémolo. L'orchestration, malgré sa richesse à mon avis, témoigne parfois d'un certain manque de souplesse. Concerto n°22 (*/*/*) Malgré à mon avis une certaine richesse thématique, cette oeuvre souffre d'une certaine monotonie rythmique. Le premier mouvement comporte de nombreux motifs lents. Le dernier mouvement se caractérise, me semble-t-il, par un thème principal très enlevé, fulgurant, mais les développements manquent d'imagination, malgré les prouesses techniques déployées dans la finale. Concerto n°24 (**/**/***) Le premier mouvement se caractérise par de nombreux petits motifs lents alternant avec des motifs rapides. Le second mouvement bénéficie à mon avis d'une orchestration d'une puissante originalité par l'emploi spécial des cors. Malgré une orchestration à mon avis un peu poussive, le dernier mouvement affirme une richesse thématique remarquable. La résolution orchestrale qui suit la cadence me paraît absolument sublime. Concerto n°20 ré M 1792 (***/**/***) Ce concerto, bénéficiant de passages solistiques très virtuoses, mais où domine encore l'écriture legato et parfois une certaine régularité rythmique, peut être considéré comme l'exact intermédiaire entre le style galant (celui de Nardini, Mozart, Fiorillo par exemple) et le premier style romantique de Paganini ou Giuliani. L'orchestration, plus allégée que celle des concertos n°18 ou n°26 par exemple et imprégnée aussi de style mannhamien, révèle également l'influence du symphonisme viennois post-classique (Dittersdorf, Beethoven, Kraus), moins cependant que dans les concertos postérieurs (n°22, n°24, n°26). Le second mouvement se distingue, me semble-t-il, par son expressivité particulièrement marquée, sur une thématique cependant d'intérêt à mon avis plus limitée que dans les autres mouvements. On remarquera dans le premier mouvement quelques tours thématiques très spécifiquement paganiniens, que ce concerto semble le seul à contenir parmi ceux qu'il m'a été donné d'écouter de ce maître. Meditazione in preghiera 1792 (*) Mélodie assez monotone à mon avis soutenue par un tutti de cordes habilement varié. Concerto n°23 G M 1792 (**/*/***) Cette oeuvre, demeurant très mannheimienne sur le plan symphonique, nous dévoile des perspectives stylistiques nettement plus avancées sur le plan violonistique (dans l'Allegro du 3e mouvement). Ce dernier mouvement, d'une originalité marquée, se caractérise par une orchestration très allégée. Le thème principal - qui rappelle quelque peu un thème de la "Symphonie pastorale" de Beethoven - est essentiellement exposé par le violon solo, bien rehaussé par la flûte. La partie solistique, au centre, comporte des éléments thématiques très typiquement "prépaganiniens" d'une dimension pathétique caractérisée. Cette oeuvre permet de comprendre véritablement la genèse du style paganinien. On pourra déplorer malheureusement dans le premier mouvement, me semble-t-il, des banalités qui sont le lot de la littérature violonistique du 18e siècle et auxquelles Viotti n'échappe pas toujours. Symphonie concertante n°1 (2 VIOLONS ORCHESTRE) 1786 (***/**/*) Malgré une partie symphonique assez classique à mon avis, les derniers soli du premier mouvement comportent des accents assez spécifiquement dramatiques que l'on rencontre rarement dans les symphonies concertantes. Les solistes évoluent dans un extrême-aigu presque constant. Malgré une virtuosité plus limitée que dans ses autres concertos, Viotti montre à mon avis une grande richesse thématique. Cette oeuvre comporte des éléments stylistiques parfois caractéristiques de la musique baroque. Le second mouvement présente à mon avis un excellent thème de style rhapsodique (hongrois), rare chez Viotti. Symphonie concertante n°2 (2 VIOLONS ORCHESTRE) 1786 (**/-) Cette symphonie concertante, de faible originalité à mon avis, présente un soliste assez pâle et une partie violonistique très typique du style mannheimien. |