LÉGENDE DES APPRÉCIATIONS SUR LES OEUVRES
- : peu intéressant
* : assez bon
** : bon
*** : excellent
**** : exceptionnel
Exemple pour une oeuvre en plusieurs mouvements :
Concerto (*/*/-/*)
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HOPE Peter (1930-)
ORCHESTRE
L'anneau de Kerry Suite irlandaise 1961
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Une suite très réussie sur le plan de l'exploitation instrumentale (en particulier la clarinette, le glockenspiel). Les registres intervenant de manière incisive par courtes sections, néanmoins sans jamais heurter. La coda du 1er mouvement est une pirouette irrésistible. Il est certainement plus difficile de commenter la dimension rhapsodique. Nul doute qu'elle existe, mais, curieusement, dans le premier mouvement en particulier, apparaît une certaine teinte de musique chinoise assez inexplicable, à moins que ce soit volontaire de la part du compositeur. En revanche, la spécificité de musique irlandaise semble difficilement perceptible.
Légende irlandaise Suite irlandaise 1967
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À l'instar de la première Suite composée quelques années plus tôt, celle-ci présente la même pétulance, le même rythme jovial, quoique l'aspect rhapsodique soit peu spécifique. Le premier mouvement, très cuivré, pour autant, ne présente aucune saturation sonore désagréable Les effets instrumentaux, sporadiques, sont particulièrement bien affirmés. Ce mouvement présente un thème central lent, semble-t-il, meilleur sur le plan thématique, que celui de la première suite.
PIANO ORCHESTRE
Holliwood Concerto [2 PIANOS] 1962
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Une œuvre néo-classique magnifique qui, selon l'annonce de son titre, se révèle très rhapsodique, depuis le thème principal, hispanisant, du 1er mouvement aux nombreuses références au style "américain", notamment quelques passages subtilement "jazzés". Il s'y ajoute une touche parodique dans le 2ème mouvement (thème de musique russe, thème d'une ouverture de Rossini). La palette instrumentale se trouve à l'unisson de ce rhapsodisme affiché, alternant des passages lents de mélodie sirupeuse à des motifs très dynamiques riches harmoniquement, tout cela selon une congruence tonale parfaite. Le style pianistique est particulièrement souple, en raison de sa structure très diatonique dans les parties lentes souvent accompagnées par des figurations en arrière-plan très élaborées. Les parties rapides sont fulgurantes, d'une virtuosité légère, évanescente. On pense, pour toutes ces caractéristiques à Ferdé Groré (notamment pour le rhapsodisme et l'orchestration), et à André Mathieu, quoique le pianiste soit différent, plus souple, moins abrupt.
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